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samedi 29 mai 2010

M comme Mémoire et Mise à jour

Oh mon dieu, un signe de vie sur ce blog ?! Incroyable ! En quel honneur ?

Et bien j’ai rendu jeudi dernier mon mémoire de miden, qui porte sur les exceptions au droit d’auteur et que je soutiendrai le 18 juin, j’en suis à la dernière ligne droite pour ma formation, ma moitié est dans sa famille à l’occasion d’un anniversaire, je suis donc tout seul devant mon écran.

Du coup, je mets à jour des choses que je laissais de côté depuis un moment, dont ce blog. Quelle mise à jour me direz-vous ? Et bah j’ai nettoyé les tags, changé le nuage à partir de ce tuto (avant, il fallait que je fasse tout à la main, maintenant, c'est dynamique), changé la version de l'éditeur.

Tous ces changements sont à peu près invisibles, et c’est normal, j’ai tout fait pour qu’il en soit ainsi. Je sais, ce n’est pas une révolution, mais c’était nécessaire.

Pour me faire pardonner, je vous invite à jeter un œil à cette vidéo très chouette, dont le thème est très proche du propos de mon mémoire.

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dimanche 4 avril 2010

M comme Mars, Miden, Morigan et ...

LPMIDEN
Un peu de repos, un peu de ménage, je profite de ma semaine de vacances pour nettoyer un peu ce blog, aérer, dépoussiérer, chasser le skin Black Out du web. Ah, et au passage, je vais pt’être essayer de remettre à jour plus souvent ce blog ? Comment ça je le dis à chaque fois ?!

Comme le faisait remarquer Chulie en affirmant « le putain de mois de mars à la con est terminé ».

D’ailleurs, c’'est même le printemps depuis quelques temps, mais je n'ai pas vraiment eu le loisir de m'en préoccuper plus tôt. Faut dire qu’entre les demandes de rapports en folies, les exposés, les exams, la fin de mon premier stage, la recherche et la signature de la convention de mon second stage, et surtout, la fin du projet tuteuré, le mois de mars a été plus qu’éreintant. Et encore, votre serviteur toujours prompt à procrastiner s’est payé le luxe de profiter pleinement de weekends de repos et d’inaction totale, quoiqu’à la réflexion, je ne suis pas certain que vu le rythme qui à été le notre, cette mesure n’a pas été du pur instinct de conservation.

Quoi qu’il en soit, une étape à été franchie, il va maintenant falloir se pencher sur le mémoire (15 pages, ce n’est pas la mort, surtout quand on en a déjà pondu un d’une centaine) et sur le rapport de stage (avant que je n’oublie tout ce que j’ai fait chez les flics).

Bref, un peu de repos avant la reprise, un peu de calme avant la tempête, car assurément, la fin de la licence ne sera pas de tout repos.

jeudi 1 avril 2010

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Ma formation, vous le savez peut-être, me permet d'accéder aux concours internes d'un certain nombre d'administrations dans le domaine info-com, ce qui couvre autant la documentation que le webmastering.

Certains savent peut-être (et les autres, vous l'êtes maintenant), j'ai effectué un stage à la police Nationale qui s'est achevé Mardi dernier par un émouvant pot de départ au cours duquel on m'a remis, outre un certificat de fin de stage, une lettre de recommandation signée.

Or il se trouve que mon travail à été très apprécié, et que l'on m'a proposé, une fois ma formation terminé, un poste à temps plein au sein de cette honorable administration. Je travaillerai donc en tant que personnel administratif de la police nationale au poste de Webmaster dès Juillet prochain.

Il va sans dire que c'est une proposition que je ne peux refuser !

P.S. : Et non, je ne serai pas en mesure de faire sauter vos contraventions, pas la peine de demander !

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jeudi 7 janvier 2010


« Quand on n'aime pas trop, on n'aime pas assez. »

Conte de Bussy
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samedi 26 septembre 2009

Ys, Réécriture d'une légende armoricaine

Ys, Réécriture d'une légende armoricaine
Je vous avais promis une note plus longue lorsque mon Mémoire au sujet de la ville d’Ys serait en ligne. C’est chose faite, il est téléchargeable en format Pdf. Mais peut être ne connaissez vous pas l’histoire de la ville d’Ys, dans quel cas je vais vous la conter.


Il y a bien longtemps se dressait dans la baie de Douarnenez la belle et fière cité d’Ys. Construite sous le niveau de la mer, elle narguait les flots, protégée derrière ses digues et ses écluses. Elle avait pour roi un homme juste et bon, connu pour ses conquêtes glorieuses et pour sa piété. On l’appelait Gradlon Meur. Mais si la ville était le joyau du royaume de Cornouaille, le roi chérissait plus encore sa fille unique, la princesse Dahud, aussi belle et redoutable que l’océan auquel elle se donnait chaque soir. C’est grâce à elle que la cité prospérait et embellissait chaque jour d’avantage, car elle commandait à l’océan et au petit peuple.
Mais c’est elle aussi qui, organisant des fêtes toujours plus somptueuse, détournait les habitants des églises, si bien que l’opulence pervertit bientôt la ville. Les gens devinrent méchants, arrogants et cupides à tel point que Saint Corentin, ami et conseiller du roi vint à Ys le mettre en garde contre le courroux divin. Cependant, le roi répugnait à contraindre sa fille, et les habitant n’écoutèrent pas les injonctions de l’homme d’église, aussi, les fêtes et les joutes redoublèrent.
Un beau jour arriva en ville un prince tout de rouge vêtu. Sous sa conduite, les fêtes devinrent terribles et impies, les joutes devinrent sanglantes. Il ravit le cœur de la princesse, et par ruse, s’empara des clefs des digues. Il ouvrit alors les portes de la ville à l’océan déchainé, qui submergea la cité en une nuit de fureur.
Prévenu par l’apparition de Saint Corentin, le roi sella Morvarc’h son cheval enchanté et entreprit de fuir la ville. Tandis qu’il galopait sur les flots, il entendit Dahud qui le suppliait de la sauver, mais dès qu’il la prit en coupe, Morvarc’h commença à s’enfoncer, et bientôt, l’océan menaça de les emporter. Alors, Saint Corentin apparut une fois encore, et dit à Gradlon rejeter sa fille et de la laisser subir le châtiment. Cependant, le roi ne put s’y résoudre. L’homme de Dieu, voyant cela, frappa de sa crosse d’évêque la princesse qui fut engloutie, tandis que Morvarc’h repartait au Gallop vers le rivage.
Il ne reste aujourd’hui que quelques pierres pour témoigner de l’existence de la ville d’Ys. Quelques pierres et une légende. Mais on dit que par temps clair, on peut voir les voutes et les toitures de la ville qui jadis s’élevait fièrement. On dit que parfois, par temps calme, on peut entendre les cloches de la cathédrale d’Ys sonner, car la cité dort sous l’eau, attendant d’être réveillée pour ressurgir. Quand à Dahud, on dit qu’elle s’est changée en sirène et que, parfois, les marins entendent chanter la fille de la mer.
Ma version en vaut une autre, vous pouvez en lire quelques autres ici ; mais souvenez vous que son histoire n’est pas figée, elle est dans le cœur de ceux qui la raconte et la transmettent. Maintenant que vous connaissez l’histoire, peut être vous demandez vous en quoi consiste mon humble travail universitaire ?

Atlantide bretonne pour certains, Sodome armoricaine pour d’autres, ou encore réminiscences du mythe de la Bansíd, la femme de l’autre monde pour les spécialistes des mythes celtiques, la légende de la ville d’Ys a beaucoup évolué au fil des siècles, passant de main en main, chacun tentant de s’approprier la signification de la légende, tirant à soi la couverture, sans jamais véritablement recouvrir ses origines. La submersion de la cité légendaire a inspiré nombre d’œuvres, mystères hagiographiques, récits celtomanes, gwerz et contes folkloriques, ou encore des peintures et pièces de musiques. Les représentations de cette légende sont légion, et varient autant sur le fond que sur la forme.


Ces réécritures passées et à venir, ces couches successives plaçant le récit parfois au cœur de la littérature dans son sens le plus classique, ou au contraire aux frontières de cet art de l’écriture, se faisant tour à tour musique, opéra, tableau ou bande dessinée, se servent de la légende comme d’un catalyseur. Les œuvres qui en résultent sont alors des relectures de cette légende inaltérée au travers de la voix d’un auteur et du tempérament d’une époque ; elles mettent en scène, sous couvert de raconter une légende ancienne, les problématiques contemporaines de la société. Tel auteur y a vu un hymne à la religion et à la nation bretonne, tel autre y voit un moyen de mettre en scène la condition de la femme dans une société androcratique ou encore celle du peuple face au puissant. Le manuscrit devient, par le jeu de son intertextualité et des procédés hypertextuels qui le construisent, une œuvre littéraire à part entière et celui qui le crée, en se gorgeant à la fois de la richesse des hypotextes et de son propre mythe personnel, donne naissance à une nouvelle version. Par ce double acte de création et de transmission, d’écrivant l’auteur devient écrivain, à la fois scripteur et orateur.

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Voilà, vous savez tout de ce qui a occupé mes trois dernières années. Ce travail s’achève, mais pas ma passion pour les mythes, contes et légendes de Bretagne et d’ailleurs. Car il reste dans mes cartons quelques passages coupés au montage, délaissés ou écartés pour conserver la structure du mémoire. Et si ces textes n’ont pas trouvés leur place dans mon manuscrit, il en trouveront une ici. En attendant, j’espère avoir éveillé votre curiosité pour les villes englouties.

Images : Jacques Lamontagne, Barsto, Luminais, Pascal Moguérou et Lifaen.
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mardi 22 septembre 2009

Soutenance effectuée

Ys
Et voilà, j’ai passé ma soutenance avec succès. Mon Mémoire semble avoir été apprécié, puisque l’on m’a décerné un 16, note que je n’aurais jamais pensé atteindre. La soutenance s’est bien passée, et malgré quelques réserves sur quelques points, j’ai reçu un accueil assez favorable. Je n’ai pas été paralysé par des questions pièges, pas plus que par le stress, donc c’est tout bon. Il ne me reste plus qu’à attendre le papier de la fac attestant de ma réussite au Master II.

Je ferais une note plus étendue quand j’aurais mis mon mémoire en ligne, et je terminerai à l’occasion un chapitre que j’ai écarté de la version finale, mais que je voudrais néanmoins finaliser. En attendant, je vais profiter du plaisir d’avoir terminé un travail important pour moi, et jen profite pour remercier tous ceux qui y ont pris part.
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lundi 21 septembre 2009

Stress

Je soutiens demain mon Mémoire de Master II, alors autant vous dire que je suis dans un état de stress toujours plus avancé au fil des minutes qui passent. Oui, je me suis préparé. Oui, tout devrait bien se passer. Oui, s’il y avait un problème, mon directeur m’en aurait sans doute fait part. Et oui, la plupart de ceux qui ont lu mon travail l’ont trouvé intéressant. Il n’en reste pas moins que cette soutenance va clore sept années passées dans l’UFR des lettres. Ce n’est pas rien, donc cela m’affecte.

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Image : vidi
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dimanche 6 septembre 2009

Morigan du matin...

Et voilà, la première semaine de MIDEN est finie. Bah oui, c’est weekend, même si au vu des trucs qu’il me reste à faire pour mon mémoire, ça risqué de ne pas être de tout repos. Mais peu importe. Après les deux récits incroyables mais néanmoins véridiques que je vous ai conté, sans doutes brûlez vous de savoir la suite ? Et bien puisque vous insistez (et quand bien même vous n’insisteriez point, je m’en cogne) je m’en vais vous narrer la suite de ma semaine.



Le second jour commença fort bien, puisque je profitais de l’absence d’un professeur pour me faire une grasse matinée, pensant au second groupe qui n’avait pas ma chance, puis, après avoir profité un bon moment de la salle de bain afin d’entretenir ma chevelure (dont la longueur commence à devenir gênante, les raccourcir de 10cm leur feraient du bien), je repartais pour le MIDEN. Arrivé là bas, toujours pas de liste de répartition (quelle surprise). Tant pis, je me dirige vers la salle d’info.


Alors que nous patientions tranquillement devant la salle qui nous était allouée en discutant de choses et d’autres se présenta un homme barbu et chevelu, grand et dégingandé qui s’avéra être notre professeur d’informatique. Le cours se déroula alors tranquillement, sans grande surprise pour moi, car le HTML brute ne parvient guère à m’impressionner. Néanmoins, l’histoire du net étant intéressante, je jugeais le cours plutôt sympathique. En revanche, le prof nous annonçât qu’en raison d’absences, il poserait un cours le lendemain matin à 8h15 en prévision de ces indisponibilités. Pas de grasse matinée. (Et par ailleurs, nos emplois du temps sont en constants mouvement.)



Le second cours, axé bibliothèque et fonction publique fut l’occasion d’une chose que l’on ne m’avait pas sortie depuis longtemps : le coup du contrôle des connaissances dès le premier cours, sous la forme d’un sujet de dissertation pour lequel il fallait produire l’introduction rédigée, le plan synthétique, et la conclusion. Et pas pour le cours suivant, non, pour la fin de l’heure. Après un moment de flottement pendant lequel tout le monde se regarda étonné et incrédule, nous nous lançâmes à l’assaut du sujet :
« Comment la prise en compte des demandes de l’usager modifie-t-elle aujourd’hui le métier de bibliothécaire ? »
Le fonctionnement d’une dissertation étant similaire et ayant été mainte fois mis en pratique, très vite je reprenais mes marque, cependant une chose m’agaçait. Prodigieusement. Et de plus en plus au fil de la rédaction : en bon universitaire, je suis habitué à travailler dans un silence de mort que seul le grattement de la plume et du stylo sur la feuille viennent agrémenter. Là, impossible d’avoir ne serait-ce que deux minutes de calme ou de silence, car un flot ininterrompu de babillages divers parcouraient la salle. Désagréable. Ainsi se termina le second jour au MIDEN.



La matinée du samedi, troisième jour, réservait au groupe LM1 dont j’ai le privilège tout relatif de faire parti une déplaisante surprise. Arrivé devant la salle, pas de prof d’informatique. Au bout d’une heure, toujours personne. Aucune explication, rien, nada. Et évidement, le secrétariat est toujours fermé le samedi. J’ajoute qu’étant les seuls à avoir fait nos rentrée, l’IUT était absolument vide… Nous faire venir exprès un samedi matin, et ne pas se pointer, c’est du foutage de gueule pur et simple.


Le second cours, orienté entreprise, fut intéressant, et l’intervenante qui avait entre autres mérite celui d’être présente à contrario d’un certain professeur (lequel de plus semble réputé pour ce genre de plan foireux) nous fit un cours dynamique sur les mots clefs « organisation » et « changement ». Cours qui me fait penser que ertaines grandes entreprises feraient bien de revoir leurs notions de bases.


Sic est (ainsi) se termina la première semaine de Morigan au MIDEN.
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samedi 5 septembre 2009

Morigan au MIDEN

Suite à mon épique inscription que je décrivais avec moult détails et force rebondissements, il me semble approprié de vous esbaudir à propos de ma non moins captivante rentrée au MIDEN, dont les péripéties ne manqueront point, à n'en pas douter, de piquer votre intérêt.


Or donc, je vous narrais tantôt la difficulté qu’il y a à obtenir le « pass campus », symbole de mon appartenance à la corporation estudiantine, mais je ne vous ai encore rien dit de ces stupéfiantes facultés ! Car non contente d’exhiber fièrement mon avenant portrait, ainsi que mon numéro d’étudiant, la nouvelle carte fait également office d’aumônière grâce à une puce moneo (dont je n’ai pas usage), de carte de photocopie et de restaurant universitaire. Mais elle sert aussi, et c’est la fonction qui m’intéresses le plus, de titre de transport se substituant avantageusement au badgeo.


Oui, mais voilà, pour utiliser cette fonction, il faut se rendre à un guichet de la CTS afin d’en faire l’activation, mais aussi pour s’acquitter du prix de l’abonnement associé. Dans mon cas, l’abonnement étudiant. Je décidais donc de profiter de mon jour de rentrée, le 3 septembre, pour me rendre un peu avant 9h à l’Agora des étudiants, où l’on trouve généralement un guichet. Las, celui-ci n’ouvrait qu’à 9h30, or, il me fallait absolument être dans un autre campus à 10h, le temps risquait donc de me manquer.


N’ayant rien de mieux à faire des vingt minutes dont je disposais, je remplissais les fastidieux formulaires nécessaires à l’activation dudit titre, tout en surveillant l’heure, prêt à partir passé ce délai, et guettant de l’œil la venue de la préposée. Elle finit par arriver, et me signala que j’étais là trop tôt. Ma patience fut alors récompensée, car, ayant fini d’organiser son plan de travail, et se trouvant alors probablement désœuvrée, elle se proposa aimablement de s’occuper de mon titre avant même l’ouverture, ce qui me permi d’être dans les temps.





Fièrement muni de ma carte, je me rendais alors à mon lieu d’étude, le campus d’Illkirch, et me rendais au lieu dit, où je retrouvais Mymy avec une certaine satisfaction. Les deux heures qui suivirent furent ni plus ni moins que la présentation de la formation MIDEN, ainsi que la liste nominative du personnel IUT Info-Com à qui nous adresser dans diverses situations.


La pause repas fut l’occasion de constater trois choses. Tout d’abord, que le campus pass (ou inversement, je sais plus) ne fonctionnait pas « encore » comme carte RU. Impossible de la charger, et à fortiori de l’utiliser. Ensuite, que les prix avaient dramatiquement augmenté, et enfin, que la nourriture y était toujours aussi fade.


Le reprise nous réservait une surprise déplaisante : notre promotion était censée être scindée en deux groupes, lesquels étaient censé être prédéterminés et affichés sur le tableau de l’information. Pas le moindre petit morceau, d’affiche ou de panonceau. C’est au débotté que l’on nous départagea, ce qui me mena en cours de SIC (quand on a fait lettres, cette notation est amusante) qui signifie Science de l’Information et de la Communication, et dont le contenu, pour intéressant qu’il soit me semble encore bien vague. Par ailleurs, le professeur nous annonça qu’étant indisponible, le cours du lendemain matin était annulé. Grasse matinée en perspective.


Sic est (c’est ainsi) que se clôtura le premier jour au MIDEN de Morigan.
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jeudi 3 septembre 2009

Morigan à l'IUT

Ayant envoyé la version bêta 5 de mon Mémoire de Master à mon directeur et doyen, j’ai deux minutes pour souffler, et notamment vous faire part, que cela vous plaise ou non, des derniers rebondissements fantabuleux et intéressantesques de mon cursus universitaire.


InfocomMais remontons de quelques jours dans le temps.
Le 31 août, alors que je m’échinais à rédiger une conclusion, (exercice que j’ai toujours trouvé pénible étant donné qu’arrivé à ce stade, j’ai dit tous ce que j’avais à dire et ne trouve guère d’intérêt à le répéter ou à ouvrir la réflexion… bref) Mymy m’a annoncé une grave nouvelle : les inscriptions à l’IUT seraient encore pire qu’à feu l’UMB… Si !


C’est donc avec une certaine appréhension mêlée de résignation que je me présentais le lendemain (et donc le premier septembre pour ceusse qui auraient suivi) dans le hall du campus, afin de déposer les papiers demandés. Curieusement, je trouvais l’ambiance plutôt détendue, presque agréable. Première file d’attente, seconde, troisième, aucun nuage à l’horizon, du moins jusqu'à ce que je m’en aille chercher l’ultime pièce du dossier : la carte étudiant.


Mais voilà, serveur en panne, nouveau système hors service, résultat des courses, je vais alors attendre deux heures dans un couloir (armé fort heureusement d'un bon bouquin amené pour l'occasion) qu’une solution autre que le report de l’acquisition du morceau de plastique se présente. Et elle finit par survenir : la préposée aux cartes étudiant nous informe que ça ne marche toujours pas, mais qu’au campus central, il semble que cela fonctionne, et que nous pouvons donc tenter là bas. Je me dirige donc vers l’ULP, lorgnant l’heure avec appréhension, car, second bonheur, j’avais ambitionné de passer voir mon directeur afin d’obtenir son avis sur les corrections à apporter à mon mémoire. Je me retrouve donc dans un bâtiment devant lequel je suis passé cent fois, mais dont je ne connais rien, à chercher la scolarité.


Je la trouve, et étonnamment, on me confie rapidement l’objet de ma quête, et je me dirige alors vers la sortie, avec la satisfaction d’avoir encore le temps de passer à l’UFR des lettres. Las, j’entends alors de lourds pas derrière moi. C’est l’un des préposés qui court après moi : il n’a pas validé ma carte, celle-ci est donc inutilisable en l'état, il faut refaire la carte. Retour au bureau de la scolarité, pour réimprimer la carte, avec succès cette fois ci.


Résultat, trois heures pour obtenir l'objet, ce qui ne devrait en principe pas prendre plus d’une demi heure en comptant large, mais j’ai ma carte, ainsi que ma carte culture, et j’ai même pu aller voir mon directeur. Finalement, cette inscription fut chaotique, mais n’est pas, et de loin, la pire que la fac m’ait fait endurer.
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samedi 18 avril 2009

D’ar gêr

Je m’en vais deux semaines en Bretagne, ça fait longtemps que je ne suis pas retourné au pays alors ça me manque. Où vais-je ? Et bien dans le pays du Trégor dans les Côtes d’Armor, voir un peu la famille que j’ai là bas.



Tant que j’y suis, je m’en vais vous rapporter une légende de chez moi. Car voyez vous, l’Eglise Saint-Milliau abrite en son sein une statuette des plus singulière, une statuette en bois représentant l’Ankou, personnification de la mort en bretagne. Il est dit qu'il ne faut pas aller à Ploumilliau sans faire visite à l'Ankou.
L’histoire du forgeron

Fanch ar Floc’h était forgeron à Ploumilliau. Comme c’était un artisan modèle, il avait toujours plus de travail qu’il n’en pouvait exécuter. C’est ainsi qu’une certaine veille de Noël, il dit à sa femme après le souper :

– Il faudra que tu ailles seule à la messe de minuit avec les enfants : moi, je ne serai jamais prêt à t’accompagner : j’ai encore une paire de roues à ferrer que j’ai promis de livrer demain matin, sans faute et, lorsque j’aurai fini, c’est, ma foi, de mon lit que j’aurai surtout besoin.

À quoi sa femme répondit :

– Tâche au moins que la cloche de l’Élévation ne te trouve pas encore travaillant.

– Oh ! fit-il, à ce moment-là, j’aurai déjà la tête sur l’oreiller.

Et, sur ce, il retourna à son enclume, tandis que sa femme apprêtait les enfants et s’apprêtait elle-même pour se rendre au bourg, éloigné de près d’une lieue, afin d’y entendre la messe. Le temps était clair et avec un peu de givre. Quand la troupe s’ébranla, Fanch lui souhaita bien du plaisir.

– Nous prierons pour toi, dit la femme, mais souviens-toi, de ton côté, de ne pas dépasser l’heure sainte.

– Non, non. Tu peux être tranquille.

Il se mit à battre le fer avec ardeur, tout en sifflotant une chanson, comme c’était son habitude quand il voulait se donner du coeur à l’ouvrage. Le temps s’use vite lorsqu’on besogne ferme. Fanch ar Floc’h ne le sentit pas s’écouler. Puis, il faut croire que le bruit de son marteau sur l’enclume l’empêcha d’entendre la sonnerie lointaine des carillons de Noël, quoiqu’il eût ouvert tout exprès une des lucarnes de la forge. En tout cas, l’heure de l’Élévation était passée qu’il travaillait encore. Tout à coup, la porte grinça sur ses gonds.

Étonné, Fanch ar Floc’h demeura, le marteau suspendu, et regarda qui entrait.

– Salut ! dit une voix stridente.

– Salut ! répondit Fanch.

Et il dévisagea le visiteur, mais sans réussir à distinguer ses traits que les larges bords rabattus d’un chapeau de feutre rejetaient dans l’ombre.

AnkouC’était un homme de haute taille, le dos un peu voûté, habillé à la mode ancienne, avec une veste à longues basques et des braies nouées au-dessus du genou. Il reprit, après un court silence :

J’ai vu de la lumière chez vous et je suis entré, car j’ai le plus pressant besoin de vos services.

– Sapristi ! dit Fanch, vous tombez mal, car j’ai encore à finir de ferrer cette roue et je ne veux pas, en bon chrétien, que la cloche de l’Élévation me surprenne au travail.

– Oh ! fit l’homme, avec un ricanement étrange, il y a plus d’un quart d’heure que la cloche de l’Élévation a tinté.

– Ce n’est pas Dieu possible ! s’écria le forgeron en laissant tomber son marteau.

– Si fait ! repartit l’inconnu. Ainsi, que vous travailliez un peu plus, un peu moins !... D’autant que ce n’est pas ce que j’ai à vous demander qui vous retardera beaucoup ; il ne s’agit que d’un clou à river.

En parlant de la sorte, il exhiba une large faux dont il avait jusqu’alors caché le fer derrière ses épaules, ne laissant apercevoir que le manche, que Fanch ar Floc’h avait au premier aspect pris pour un bâton.

– Voyez, continua-t-il, elle branle un peu : vous aurez vite fait de la consolider.

– Mon Dieu, oui ! Si ce n’est que cela, répondit Fanch, je veux bien.

L’homme s’exprimait, d’ailleurs, d’une voix impérieuse qui ne souffrait point de refus. Il posa lui-même le fer de la faux sur l’enclume.

– Eh ! mais il est emmanché à rebours, votre outil ! observa le forgeron. Le tranchant est en dehors ! Quel est le maladroit qui a fait ce bel ouvrage ?

– Ne vous inquiétez pas de cela, dit sévèrement l’homme. Il y a faux et faux. Laissez celle-ci comme elle est et contentez-vous de la bien fixer.

– À votre gré, marmonna Fanch ar Floc’h à qui le ton du personnage ne plaisait qu’à demi.

Et, en un tour de main, il eut rivé un autre clou à la place de celui qui manquait.

– Maintenant, je vais vous payer, dit l’homme.

– Oh ! ça ne vaut pas qu’on en parle.

– Si ! tout travail mérite salaire. Je ne vous donnerai pas d’argent, Fanch ar Floc’h, mais, ce qui a plus de prix que l’argent et que l’or : un bon avertissement. Allez vous coucher, pensez à votre fin et, lorsque votre femme rentrera, commandez-lui de retourner au bourg vous chercher un prêtre. Le travail que vous venez de faire pour moi est le dernier que vous ferez de votre vie. Kénavo ! (Au revoir.)

L’homme à la faux disparut. Déjà Fanch ar Floc’h sentait ses jambes se dérober sous lui : il n’eut que la force de gagner son lit où sa femme le trouva suant les angoisses de la mort.

– Retourne, lui dit-il, me chercher un prêtre.

Au chant de coq, il rendit l’âme, pour avoir forgé la faux de l’Ankou.


Anatole LE BRAZ, La légende de la mort
chez les Bretons armoricains, 1893.
La légende a été mise en images dans la BD Les contes de l'Ankou paru chez Soleil.
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dimanche 12 avril 2009

Windows XP Service Pâques 3

J'avais dans l'idée de poster un message avec une belle image de Christine Albanel en cloche de pâques, mais il se trouve que mon PC à planté pour une raison que je n'ai pas élucidé, ce qui m'a contraint à tout réinstaller. Bon, maintenant ça fonctionne mieux qu'avant, mais ça m'aura pris une bonne partie de la journée... bref...


P.S. : Ah, et je tiens à rassurer ceux qui s'inquièteraient de la perte éventuelle de mes nombreux fichiers et archives, il n'en est rien, je n'ai absolument rien perdu.
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jeudi 25 septembre 2008

Les affaires reprennent

Et oui, j’ai fais ma rentrée aujourd’hui, avec le fantastique cours de méthodologie du Master (grand moment)

Adonc on nous a confié un amphi pour ces deux heures de bonheur, ce qui constitue une amélioration vu que pour l’effectif de deux années de master nous n’avions l’année dernière qu’une minuscule salle. Par contre, il semble que d’autres cours soient inscrits dans la même salle. Le bureau d’attribution des salles a encore fumé alors je ne sais pas si on va le garder cet amphi. Ce qui n’a pas non plus changé, c’est l’horaire pourri, de 17h à 19h. Alors bon, moi ça me dérange pas trop vu que je ne prends pas le train, mais ce n’est pas le cas de tout le monde n’est-ce pas. Enfin bref.

Ah et puis ça y est, je n’ai plus de directeur de master. M.Stanesco étant suspendu (d’après ce que j’ai pu entendre de diverses sources différentes, seul moyen d’avoir des informations fiables dans cette fac) je vais donc devoir en trouver un autre. Reste à savoir lequel, et vu que personne ne traite spécifiquement mon sujet, ça se résume à chercher celui qui voudra bien s’occuper de moi quand même.

Voilà, la suite au prochain épisode.

P.s. : ah oui, blogger annonce une maintenance, donc si vous voyez rien, c'est normal (mainetant que j'y pense, vous ne pourrez pas non plus lire ce message, c'est idiot...)
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lundi 10 mars 2008

24

Tout d’abord j’aimerais remercier tout ceux qui ont pensé à moi à l’occasion de mon coup de vieux annuel, tous vos messages l’ont fait très plaisir. Je voudrais ensuite remercier le temps pour cette généreuse couche nuageuse masquant le soleil, ainsi que pour le vent et la pluie, faisant de ce 10 mars une belle journée selon moi. Enfin, je voudrais râler un coup à l’encontre des spammeurs de SMS pour leurs inutiles messages dont j’aurai aimé être dispensé aujourd'hui.
Message du 20270
« Vous avez plusieurs messages en attente, envoyez "MSG" au 81046 pour les consulter »
Alors bon, forcément, après les spam par mail auxquels on s’était habitué, et qui finalement s’éliminent de mieux en mieux à mesure que les filtres s’affinent, il fallait bien qu’il y ait les spam par SMS, ce qui est d’autant plus traitre que les opérateurs ne nous préviennent probablement pas (je me suis pas amusé à essayer pour vérifier) quand on envoie un SMS à un numéro surtaxé vu qu’ils s’y retrouvent. Les services permetant de remédier à ces disconvenues sont souvent facturées par nos bien aimés opérateurs, et n'offrent bien entendu aucune garanties.

Bref, j’ai quand même fait quelques recherches pour savoir à quels genres de problèmes s’exposent ceux qui auraient la mauvaise idée de répondre à l’un de ces messages. Vrais ou hoax, c’est assez alarmant. Au mieux, le SMS reçu est une simple arnaque sans suite, la réponse envoyée est légèrement surtaxée, mais ça en reste là. Tout au plus, l’utilisateur qui répond est fiché comme cible potentielle, ce qui peut déclencher une avalanche de messages polluants à l’avenir.

L’ennui, c’est que certaines de ces arnaques encouragent l’utilisateur à ouvrir une pièce jointe qui sera envoyée en réponse au premier message (surtaxé je le rappelle.) L’ouverture de cette pièce par l’UTILISATEUR ACTIVE le virus qui fonctionne d’après ce que j’ai compris comme un Cheval de Troie - moi et les téléphones, ça fait quatre, je téléphone quasiment pas, et cet objet me met plutôt mal à l’aise – lequel virus se charge d’utiliser une tonnes de services à votre insu, avec pour résultat des hors forfaits pouvant apparemment atteindre les 900€ de dépassement.

Conclusion, que ce soit vrais ou faux, et même si c’est souvent sans danger, NE REPONDEZ PAS à ces messages, il n’en ressortira JAMAIS rien de bon.

Se documenter :
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dimanche 2 mars 2008

Questionaire musical

J'avais fait il n'y a pas très longtemps l'éloge du Labyrinthe de Pan, un film très poètique qui, honteusement, n'avais pas été autant primé qu'il l'aurait du. Et bah en ce moment, je m'écoute la BO, et je me propose donc de vous en faire écouter un extrait.



Sinon, dans un tout autre genre, j'ai trouvé il y a peu sur Oniromancie un petit questionaire musical, je l'ai trouvé distrayant, alors je le fais passer.

Le principe est simple :
  1. Allumez votre player de zique sans sélection au préalable et pressez le mode "aléatoire".
  2. Appuyez sur "suivant" à chaque nouvelle question.
  3. Utilisez le titre du morceau apparaissant comme réponse à la question, même si cela n'a pas de sens. PAS DE TRICHE!
  4. Commentez ces réponses pour expliquer comment elles se relient à vos questions"
Il est nimp en fait ce questionaire... bon alors voyons cela...

1. Comment vous sentez vous aujourd'hui?
Wild Arms Into the Wilderness
Lâché dans une étendue sauvage, mais en siflotant.

2. Comment les autres vous voient ?
Arkenstone Celtic Book Of Days Road To The Faire
Celtik : je suis Breton, mouais… je capiche rien à l’angliche, mais vu le ton de la chanson, on me considère sans doute comme un bon vivant. Mwaiiii.

3. Quelle est l'histoire de votre vie ?
Dynamedion – Military Modern Maintheme
Ma vie est un combat ! (hu hu hu)

4. Quelle chanson pour votre enterrement ?
Dynamedion – Martial Mainttheme Sparta
This is SPARTAAAAAA ! Mort comme il a vécu ! (comment que je m'y crois !)

5. Comment prenez vous de l'avant dans la vie ?
Mediaeval Baebes So Treiben Wir Den Winter Aus
Alors est-ce que ça signifie que je m’y prends bien en me protégeant du froid, ou mal passque je porte des moufles ? Le mystère reste entier.

6. Comment être encore plus heureux ?
Gabriela Robin Take a little hand – GITS SAC SSS
Euuu… prendre de petites mains… en s’occupant d’enfants je suppose… humm… Ouais, faut que je fasse plein de mômes alors... ou que je bosse à la crèche.

7. Quel est la meilleure chose qui vous soit arrivée dans la vie?
Mediaeval Baebes Mirabilis Scarborough Fayre
Rencontrer une fée.

8. Pour décrire ce qui vous ravit ?
Matt Monro James Bond 007 From Russia With Love
Regarder des James bond !

9. Votre boulot pour vous c'est ... ?
Oliver Shanti Olivers Higher Love
Mes études sont un truc qui me botte, puisque je fais ce que je veux, et j’adore ça (même si là, je rame un peu)

10. Que devriez-vous dire à votre boss ?
Yoko Kanno – GITS SAC 2ndGIG – Ride on Technology
Modernise toi un peu, espèce de vieux débile !

11. Pour vous l'amour c'est ... ?
Kenji Kawai – Seirei no Moribito Oihi
C’est pas la joie : l’obscurité, le doute et le malheur m’accompagne.

12. Pour vous la sexualité doit être ...
Dr House Thème Tv
Rapports protégés ?

Voilà, bah ce n'est rien d'autre que l'un des innombrables questionnaires qui pullulent sur le net, mais si le coeur vous en dit.
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samedi 1 mars 2008

Sort de Résurection ?

Et voilà, je suis de retour après un peu plus d’un mois sans news. Je sais qu’elles vous ont tous terriblement manquées, mais rassurez vous, je vais me rattraper maintenant que je suis là. Pourquoi n’ai-je pas newsé ? Oh, bien sur, je pourrais accuser WoW, ou trouver deux trois autres raisons futiles, mais en fait, la seule vraie explication, c’est que je n’avais aucune inspiration, ni aucune motivation. Le fait de ne plus avoir de cours, subitement, de quitter l’habitude bien rodée d’une vingtaine d’années d’école, collège, lycée, fac, avec leurs obligations, le fait de ne plus avoir de structure ni dans mes semaines ni dans mes journées m’ont fait perdre le peu de notions du temps qu’il me restaient, de sorte que ces deux mois de Janvier-Février sont passé sans que j’en ai réellement conscience. Bref vous l’aurez compris, vous l’aviez déjà sans doute suspecté, je suis dans un passage à vide, avec le vertige à la perspective de ce qui doit venir, conscient de ce qui doit être fait sans avoir la plus petite idée de la méthode à employer pour y parvenir. Et cela ne concerne pas uniquement mon projet de recherche, c’est un état d’esprit général. Ceci dit, cette étape était plus ou moins prévue, et maintenant, il va falloir passer outre.

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Mais ce n’est pas de cela dont je voulais causer de toute façon. En ce riant Samedi 1er Mars, je vais vous parler d’une saga de livres dont j’ai terminé un opus il y a peu, et dont je vais vous livrer mes impressions, je veux parler des Chroniques des Vampires d’Anne Rice. Dans ce premier post, je ne vous parlerai que des trois premiers, les trois meilleurs, et les seuls dont je vous recommande plus que chaudement la lecture. Les autres sont satellites, et leurs qualités sont très variables. Mais j’y reviendrais.

Entretien avec un Vampire

Entretien avec un Vampire
Plus connu de par sa magistrale transposition au cinéma, avec Brad Pitt, Tom Cruise et Antonio Banderas, Entretien avec un vampire est avant tout le premier volet de la Chronique des Vampires, et une introduction au monde des immortels torturés d’Anne Rice. Si vous n’avez pas vu le film, je vous conseille bien évidemment de le regarder en premier lieu. Il fait parti des quelques films dont je ne me lasse pas, et reste par ailleurs assez fidèle au livre à quelques exceptions près, mais ces exceptions tiennent plus de l’ordre du détail. Et à ceux qui voient déjà des hordes de vampires, avec du sang partout, et un univers glauque, je vous arrête tout de suite, on n’est pas dans Blade ou dans Underworld, les scènes vaguement violentes sont rarissimes, l’action est centrée essentiellement autour de la psychologie des personnages, de leurs relations, et de leurs évolution.
"Louis, devenu vampire en 1791 alors qu’il était âgé de 24 ans, accepte d’être interviewé par un jeune journaliste nommé Maloy. Celui ci s’apprête à obtenir son plus gros scoop : Louis va lui conter sa vie de vampire…"
Le livre bien entendu nous plonge plus profondément dans la vie de Louis, dans son désespoir en tant qu’humain, puis dans sa transformation en vampire, mais un vampire doté d’une âme humaine. Sa tristesse de mortel ne le quittera pas dans son immortalité, et sa relation conflictuelle avec Lestat, celui qui l’a fait, n’arrange pas les choses. Cet ouvrage nous fait voyager, de la Nouvelle Orléans aux Carpates, dans un tour du vieux continent à la recherche des immortels, occasion de rencontres avec des créatures improbables, un voyage qui va le mener jusqu'en Egypte, puis finalement à Paris, à la rencontre de ce qu’il pense être les derniers des vampires.

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Lestat le Vampire

Lestat de Lioncourt
"Vampire impie, qui ne croit ni en Dieu ni au Diable, ivre d'amour et de sensualité, résolu à découvrir les mystérieuses origines de ses semblables, Lestat se lance dans une quête effrénée qui va nous transporter du Paris de Louis XV à l'Égypte ancienne pour se conclure aujourd'hui à San Francisco où, devenu chanteur de rock, il lance un défi suprême aux "puissances des ténèbres".
Après Entretien avec un Vampire, qui mettait en scène le très humain vampire Louis, Anne Rice se concentre sur celui qui sera au centre de la Chronique des Vampires en définitif : Lestat. Très vite, celui qu’on voyait sous des aspects assez négatifs dans le premier volet nous apparait dans toute sa profondeur. Certes, Lestat est fier, arrogant, et aime être au centre de l’attention. Mais lui aussi est empli de doutes, de craintes, d’admiration pour ce monde des mortels d’où il a été arraché. On découvre alors la longue histoire de la vie de Lestat, sa vie humaine dans un petit château de campagne, sa montée à Paris, puis son enlèvement par un Vampire. Comme Louis, il se mettra à la recherche des Immortels, et sa quête l’amènera à rencontrer Armand, le Vampire sataniste adolescent, puis Marius, Vampire sage et gardien des anciens, Enkil et Akasha.

Digne suite d’Entretien avec un Vampire, il est d’une qualité égale sinon supérieure. De nombreux immortels viennent agrémenter le long voyage initiatique de Lestat, de nombreux personnages tous aussi charismatiques les uns que les autres, et aussi les germes d’un conflit à venir qui éclate dans les dernières pages du roman, car Lestat le Vampire, par son chant, réveille La Reine des Damnés.

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La Reine des Damnés

Akasha
Si vous avez vu le film du même nom, oubliez-le tout de suite, il n’est qu’un très long clip de KoRn sur thématique vampirique, qui s’il parvient à me satisfaire par cette seule qualité ne rend pas honneur à troisième volet de la Chronique des Vampires. Le film ne respecte que très peu les lignes scénaristiques, piochant juste des éléments dans ce volume et dans le précédent.
"Quand Lestat, vampire impie, libertin et suicidaire, s'improvise chanteur de rock pour hurler à la face de l'humanité sa condition de mort vivant, les mortels lui font un triomphe, sans imaginer une seconde qu'il ne leur dit que la vérité.
Mais avec sa musique à réveiller les morts, Lestat ne s'est pas seulement fait des ennemis parmi ses frères qui le considèrent comme un traître et sont décidés à le détruire, il a aussi arraché à son sommeil millénaire Akasha, la Mère de tous les vampires, la Reine des damnés, Akasha qui ne rêve que de régner à nouveau sur les mortels".
Souvent approchée, supposée, recherchée, l’origine des vampires nous apparaît enfin dans ce troisième opus, qui s’il est plus difficile d’accès que les deux autres n’en est que plus passionnant. L’écriture s’affine, la trame s’ébauche et avance de manière beaucoup plus subtile, et la plongée dans la passé millénaire des plus anciens immortels est un réel plaisir. Nous retrouvons les protagonistes des épisodes précédents, mais avec une narration multiple cette fois, due aux nombreux récits enchâssés, et non plus selon la vision d’un seul vampire.

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Après avoir lu ces trois livres, je me suis accordé une longue pause avant d’attaquer les suivants. Je n’ai pas encore lu toutes les suites, mais je trouve que l’on peut tout à fait en rester là, ces trois opus se suffisent à eux mêmes.

Voilà, il me reste à remercier mes amis pour m’avoir offert ces livres, Anne Rice pour ces bons moments de lecture, et à bientôt pour la suite, qui parlera du Voleur de Corps, Memnoch le Démon, et Armand le vampire.
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jeudi 3 janvier 2008

Paranoïa Agent

En ce début 2008, il semble que mes maux de tête ne veulent pas me faire le plaisir de disparaître, puisque j’ai passé le Nouvel An à me gaver de doliprane, et ce sans résultat notable. A ceux qui se poseraient la question, ce n’est nullement du à l’alcool vu que j’ai bu a peine un verre de planteur. Après avoir avalé 3 saisons de Dr House, je me demande si la Vicodin n’est pas en fin de compte le saint graal pour moi aussi. M’enfin bon, passons.

J’étais persuadé d’avoir fait une note sur FLCL, mais je ne la retrouve pas. Alors comme je viens de regarder un anime assez space, je vais en profiter. Et puis tant que j’y suis, un petit mot sur Lain, Texhnolyze et Haibane Renmei ne ne sera pas de trop.

Paranoïa Agent
Shonen BatAu milieu de la vie frénétique de Tokyo, la créatrice d'un personnage à la mode (Maromi) est agressée devant chez elle par un jeune garçon portant une casquette, des rollers et une batte de base-ball dorés.
Deux inspecteurs de police, l'un jeune et enthousiaste, son aîné plus blasé, mènent leur enquête pendant que de nouvelles agressions ont lieu, toujours par celui que l'on nomme Shonen Bat, "Le jeune homme à la batte". Alors que les victimes ne semblent posséder aucun lien entre elles, la paranoïa s'installe au sein de la population de la capitale...
Animeka
Sur ce thème assez simple, l’histoire avance au cours de 13 épisodes axés dans presque chaque cas sur un protagoniste en particulier. Les liens entre les différents personnages sont souvent alambiqués, et ne se révèlent aux spectateurs qu’après coup. Mais ce qui est au début une sorte de thriller policier bascule vite totalement dans la confrontation du réel et de l’imaginaire, sur le thème, finalement assez récurent dan ce type d’anime de la fuite de la réalité. Bref, une critique acide de la société, servi par une animation soignée. Je note toutefois que le générique, décalé et déjanté est desservi par une musique assez pénible, et d’ailleurs, la bande son m’a paru assez pauvre dans l’ensemble. Un anime sympathique néanmoins, space à souhait, et dont le sens échappe au spectateur à chaque fois qu’il croit avoir compris.

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FLCL
FLCLPar sa composition et ses thèmes, Paranoïa Agent m’a rappelé certains animes que j’ai pu voir. Partons du plus déjanté de tous, le maitre du délire psychédélique : FLCL.
Naota est un garçon ordinaire quelque peu renfermé sur lui-même. Une journée, alors qu'il passe du temps avec une de ses amies, Mamimi, il fait la rencontre "fracassante" de Haruko, une jeune fille qui se déplace à toute allure sur une Vespa jaune, et qui, en guise de "bonjour", va lui envoyer sa guitare électrique dans la figure ! Peu après Naota-kun verra sa vie changer avec l'arrivée d'une nouvelle connaissance chez lui, qui s'avèrera être une alien ...
Animeka
Alors là, je dis attention quand même. FCFL... ce truc ronge le cerveau, faites attention, tout abus vous mènera à pousser des petit "furi kuri !" toute la journée... L’animation est aussi géniale que déjanté, avec des effets de fou, le rythme est incroyablement soutenu, une ambiance déjantée, folle... Bref, cet anime est un vériable OVNI. Que du bonheur

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Lain
Passons maintenant à l’un des grands maîtres du genre, Abe Yoshitoshi, avec pour commencer Serial Experiment Lain.
LainLa petite Lain mène une vie morte au milieu d'une famille qui ne se parle pas. Un jour elle reçoit un mail d'une camarade d'école qui s'est suicidée. Elle apprend à Lain qu'elle s'est fondue dans le réseau de communication appelé Wired et qu'elle y a rencontré Dieu. Lain, intriguée par ces messages demande à son pere de lui acheter un navi, un ordinateur de la dernière génération.
Commence pour elle un voyage dans le monde des hackers et du réseau, à la recherche de l'existence de Dieu et d'elle-même.
Animeka
Le premier aspect qui choque dans Lain, c’est sans nul doute le nombre hallucinant de plans fixes, de scènes répétées, et, chose étonnante pour une série de 13 épisodes, la présence d’un épisode récapitulatif… Mais passé ces menus détails qui parviennent néanmoins à faire fuir pas mal de monde, on découvre un anime très étrange, tournant autour des thèmes des mondes virtuels, et donc de la relation réel-irréel. Esotérique, technologique, psychédélique, les différentes Layers de l’anime défilent et s’empilent suivant une linéarité qui n’est parfois pas très évidente à suivre, laissant souvent le spectateur seul face a ses interrogations. Bref un anime très particulier qu’il vaut mieux regarder avec attention si l’on ne veut pas se noyer dans le Wired.

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Texhnolyze
Autre anime d’Abe, Texnholyze est plus imposant que Lain, et nous plonge encore une fois dans un univers bien étrange.
RanEnfoncée loin sous la surface terrestre, la cité de Lukuss était déstinée à fournir les hommes en Raffia, une mousse qui permet d'éviter tout rejet des greffes. Mais il y a longtemps que l'ancien gouvernement a été renversé par une organisation mafieuse, l'Organo, qui a imposé sa loi par la force et dans le sang. Ainsi, l'Organo contrôle le Raffia et seuls ses membres peuvent être "texhnolyzés", c'est-à-dire recevoir des prothéses beaucoup plus performantes que leurs équivalents naturels.

Depuis quelques années, Onishi, "jeune" chef arriviste de l'Organo, maintient une paix relative avec les petits gangs, dont la Salvation Army, un assemblage hétéroclite de différents ennemis d'Organo qui rejette en bloc la texhnolyzation sous toutes ses formes. Mais les destins croisés d'Onishi, de la jeune voyante Ran, de l'orphelin Ichise mutilé pour avoir désobéi à son patron, d'une médecin qui le texhnolyse pour des raisons obscures et d'un homme mystérieux venu de la surface vont bientot bouleverser la paix fragile de Lukuss...
Animeka
Une fois encore, les clefs de l’anime ne sont pas livrée au spectateur. D’autant que le personnage principale, dont les premiers mots surgissent autour de l’épisode 13, ne semble pas réellement saisir ce qu’il se trame. Si le synopsis parrait assez clair, l’anime lui est d’un accès assez difficile. L’animation est parfaite, les images sublimes, et l’ambiance particulièrement sombre dans la lumière blafarde de Lukuss, à tel point que l’obscurité devient un soulagement. Par ailleurs, l’intrigue relate des temps de troubles, il y a donc des scènes sanglantes assez violentes, à commencer par le premier épisode ou Ichise est cruellement mutilé. Bref, cet anime est étonnant, loin du grand public, servi par des images splendides et une bande son tout à fait admirable. Texhnolyze n’est cependant pas exempt de défaut. Son rythme lent pourra repousser comme l’a fait Lain, et l’incompréhension dans lequel il jette parfois le spectateur peut devenir lassant, d’autant qu’il s’agit cette fois de 22 épisodes.

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Haibane Renmei
Des trois grands succès d’Abe, c’est sans aucun doute celui ci que je prèfère.
Arrivée par un cocon dans un monde clos et inconnu mode début du siècle, une jeune fille amnésique se réveille entourée de filles portant des ailes sur le dos. On lui apprend qu’elle vient d'arrivé dans la résidence des ailes grises dont personne ici ne sait réellement ni pourquoi ni comment ils viennent au monde, sans souvenir de leur anciennes vie. Il lui pousse alors des ailes grises, étrangement inutiles car ne servent pas à voler, et on place une auréole sur sa tête. Elle tente alors de trouver sa place parmi ses semblables, en devant assumer le poids d'un passé oublié.
Le temps passant, celle que l'on nomme désormais Rakka, va se rendre compte qu'elle a une responsabilité et un rôle à jouer dans ce monde.
Haibane Renmei

Un anime émouvant, très calme, poétique. Les musiques sont sublimes et les dessins très bons (c'est du Abe). L’intrigue une fois encore prends son temps pour se poser, mais cette fois ci, ce n’est plus de la lenteur mais de la douceur, une douceur que j’ai un peu retrouvé dans Mushishi. Ce que j'ai adoré dans Haibane Renmei, c'est que le coté tout joli tout beau de personnages avec des ailes d'anges est nuancé par la sensation que quelque chose ne tourne pas tout à fait rond. Une sorte de décalage entre la poésie calme de l'anime et les éléments plus ou moins invisibles qui avancent entres les lignes. C'est un grand moment de poésie mêlé d'inquiétude, l'ambiance est très forte et le scénario est bon. Bref, j'ai trouvé cette série vraiment magnifique!

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jeudi 27 décembre 2007

2008, H- ?

Je manque cruellement d'inspiration pour pondre une note qui tiendrait à peu près la route, donc je me contenterai aujourd'hui de m'amuser avec un petit .swf sans défense qui a eu la mauvaise idée de croiser mon chemin, et que j'ai enrôlé de force à venir grossir artificiellement le nombre de messages sur ce blog, manipulation qui, si elle vous avait échappée jusqu'a maintenant vous apparait désormais manifeste.



En principe, le bidule chose devrait fonctionner, sauf si j’ai coupé un bout de code en trop – je regarde intensivement une série médicale en ce moment, un coup de bistouri aura donc pu m’échapper – dans quel cas, il fonctionnera à moitié ou complètement de travers selon le morceau sectionné.

Voilà, je n’ai rien à ajouter.
C’étais trrrès intérrresant
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mardi 25 décembre 2007

Merci Père Noël !

Et voilà, Noël est passé, et comme je n’ai pas été très prolifiques ces derniers temps niveau news, il est grand temps que je vous assomme avec un sujet passionnant au sujet de ma tout aussi passionnante vie. Je veux parler de ce que le Père Noël m’a apporté cette année. Il faut croire que j’ai été sage, parce que j’ai été plutôt gâté d’ailleurs.

Par quoi commencer ? hummm… Par les dragons. J’adore les dragons. Et bah cette année, trois nouveaux objets viennent compléter ma collection, venant ainsi s’ajouter au service de verre, au stylo, à la boule qui fait de la neige (je ne sais pas si ça à un nom, mais vous avez bien compris l’idée non ?) et aux quelques autres objets du même genre. Cette fois ci il s’agit d’un bougeoir, d’un magnifique heurtoir à tête de dragon (je sais je sais, c’est la clââsse) et d’un repose téléphone en tête de dragon qui voit rouge dès que mon téléphone sonne. Ou va sonner plus précisément, puisqu’il se déclenche quelques secondes avant la sonnerie (j’ai testé). Ou quand mon voisin du dessous reçoit un appel il me semble. Je soupçonne qu’avec ce dernier article, je n’aurai plus guère d’excuse à ne pas répondre au téléphone (un message subliminal peut-être). Bref, c’est chouette, c’est draconique, j’adore.

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Ensuite, passons à la section livre. Bah oui, vu que je suis en Lettres, on peut partir du principe a priori vrai et a fortiori souvent vérifié que j’aime bien les livres. Et inutile de me rappeler qu’avec le nombre de fautes dont je parsème joyeusement mes phrases non seulement ça ne se voit pas que je suis en Master II, mais qu’en plus c’est un scandale que j’en soit à ce niveau d’étude avec ce niveau d’orthographe…

la_premiere_lecon_du_sorcier.jpgBref. Donc, j’ai reçu La Première Leçon du Sorcier de Terry Goodkind, un livre dont Marion Zimmer Bradley (Les Dames du Lac : si vous n’avez pas lu ça, courrez à la librairie la plus proche, quitte à passer commande !) dit le plus grand bien, un avis que je serais enclin à écouter avec plus d’attention que ceux proférés par quelqu’obscur professeur sénile misogyne raciste et obtus (mais je ne pense à personne en particulier bien entendu… je râle donc je suis.)
4ème de couverture :

Jusqu'à ce que Richard Cypher sauve cette belle inconnue des griffes de ses poursuivants, il vivait paisiblement dans la forêt. Elle ne consent à lui dire que son nom : Kahlan. Mais lui sait déjà, au premier regard, qu'il ne pourra plus la quitter. Car désormais, le danger rôde en Hartland. Des créatures monstrueuses suivent les pas de l'étrangère. Seul Zedd, son ami le vieil ermite, peut lui venir en aide... en bouleversant son destin. Richard devra porter l'Épée de Vérité et s'opposer aux forces de Darken Rahl, le mage dictateur. Ainsi commence une extraordinaire quête à travers les ténèbres. Au nom de l'amour. A n'importe quel prix.

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Après la section livre, la section BD, qui comme souvent, vu mon gout prononcé à leur égards est bien fournie. Pour commencer, le premier tome du Chant d’Excalibur, dont je possède maintenant les trois premiers opus (mais je me fais fort de completer cette série dans les plus bref délais)
Le Réveil de MerlinTOME 1 : LE RÉVEIL DE MERLIN

On se souvient qu’au V° siècle, le druide Merlin avait aidé le jeune Arthur à devenir roi d’Angleterre. Mais Merlin, victime de la fée Morgane, avait fini prisonnier au cœur d’un rocher…

Plusieurs siècles plus tard, en plein Moyen Âge, Merlin est libéré. Il découvre qu’autour de lui, la situation a beaucoup changé. Les hommes de l’an mil ne s’intéressent plus à la magie et partout les chapelles des chrétiens remplacent les anciens dolmens. Le petit peuple des fées se meurt, les dragons ont presque disparu, l’Irlande est envahie par les prêtres.

Avec l’aide de quelques pintes de bière et de la jeune Gwynned, descendante de Galahad, à qui il confie la fabuleuse épée Excalibur, Merlin va chercher à bouter la chrétienté hors d’Irlande et à sauver un monde de magie et d’enchantements peu à peu détruit par les nouvelles croyances.
Un peu de mythologie (celtique ou autre) une bonne dose d’humour (encore un truc qui plairait pas au prof qui … mais je m’égare à nouveau) bref, tout ce qu’il faut pour faire une bonne petite série comme je les aime.

D’un humour plus lourd, et d’un contexte bien plus débile, mais sans sortir des celtiqueries hérétiques (bouh que c’est mal) viennent ensuite les BD de Kaamelott. Quoi ? Vous ne saviez pas qu’elles existaient ? Mister Astier ne nous épargnera rien, et en rajoute une couche, et même deux (car le Père Noël d’Haguenau m’offre un pack de deux livres.) Je ne crois pas nécessaire de fournir un résumé, si vous connaissez la série, vous imaginez bien le genre de stupidités dont recèlent ces deux tomes…

Kaamelott BDKaamelott BD


Voilà, passé la veine plus ou moins celtique, passons à la SF brute, avec Kookaburra, une série sur laquelle je zieutais depuis un bon moment. Et bah me voilà nanti de 4 tomes de la série, et d’une BD side project sur ce merveilleux univers. Je vais me régaler.
Planète DakoïRésumé
«Cinq enfants dieux naîtront, rassemblés, de leurs mains, des univers créeront, quatre seront bons, un ne le sera pas, l’âme du Kookaburra en eux s’éveillera et les appellera. »
Telle est la prédiction, vieille de 20 000 ans qui sillonne l’espace. L’Alliance terrienne, les Amazones et les dangereux Dakoïds se livrent à une guerre intergalactique pour maîtriser ce pouvoir. Dans cette lutte, le space sniper Dragan Preko, son acolyte Skullface, la belle et dangereuse amazone Taman Khâ et le dernier des Chevaliers-sorciers vont s’unir pour retrouver les enfants de la Prophétie. L’aube du Kookaburra est proche…

SECTEUR WBH3PROJET ÉQUINOXE
SYSTÈME RAGNAROKLE SECRET DU SNIPER

Voilà, il me semble avoir fais le tour. Si tel n’est pas le cas, j’éditerai.
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jeudi 6 décembre 2007

Cours de Master II

Je suis, vous le savez, très attentif en cours, et surtout, toujours disposé à suivre et à noter les cours avec une assiduité à nul autre pareil. C'est d'ailleurs pour cela que je mets parfois mes cours en ligne, puisque je pousse l'effort scolaire jusqu'à taper à l'ordinateur certaines des notes prises pendant les séminaires dispensés par nos éminents professeurs. Voici donc mes notes de la semaine, dont vous conviendrez qu’elles sont un éloge à l’étude rigoureuse studieuse et acharnée dont je suis moi même la personnification.

Ou pas ?

Pliage


1 - Prendre une feuille format A4. Le premier objectif est de couper cette feuille en carré. Pour cela, il faut rabattre un des coin.
2 - Replier le rectangle restant des deux côtés afin de bien marquer la pliure.



3 - Couper le rectangle
4 - Réouvrir la feuille



5 - Plier la feuille sur la diagonale qui n'a pas encore de pli.
6 - Réouvrir la feuille et plier un coin vers le centre.



7 - Plier les trois coins restants vers le centre.
8 - Retourner la feuille.



9 - Plier un coin vers le centre.
10 - Plier les trois coins restants vers le centre.



11 - Plier la feuille en deux par son milieu, puis la réouvrir.
12 - Faire de même de l'autre côté.



13 - Le pliage est prêt. Passer le doigts sous le pliage pour lui donner sa forme définitive.






Sources documentaires et iconographiques issues ou plus exactement honteusement pompées chez Petitestetes.com, un site que je vous engage à aller consulter, c'est rafraichissant.
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