Je me suis regardé quelques animes dernièrement, et du coup maintenant, j’ai cette chanson qui me trotte dans la tête. Ya pas de raison pour que je ne tente pas de vous en faire profiter n’est-ce pas, d’autant qu’elle est signée Yōko Kanno, compositrice de quelques grandes réussites (Cowboy Bebop, Ghost in the Shell : Stand Alone Complex, Wolf's Rain, Vision d'Escaflowne, Sousei No Aquarion, Darker Than Black) et a participé à d'autres (on retiendra notamment Kiseki no Umi, opening des Chroniques de la guerre de Lodoss)
Ici il s’agit d’Aimo tiré de l’anime Macross Frontier, une chanson au cœur de l’anime, le parcourant comme un leitmotiv en diverses variations.
Je viens de changer de papier peint, le nouveau représente Eureka, charmante pilote de mécha dans l’anime Kôkyôshi Shihen Eureka SeveN que j'ai visionné récemment.
Alors bon, c’est un anime de mécha, à priori, je suis pas très fan de ce genre, ceci dit, l’animation est nickelle (on doit notamment l’anime de Full Metal Alchemist au studio Bones, ce n’est pas rien, mais aussi Darker than Black, Juuousei, RahXephon, Tempouibun Ayakashiayashi, Skull Man, Wolf's Rain et j’en passe) l’OST sans être inoubliable (j’ai un peu du mal avec les openings et endings) reste tout à fait acceptable, et l’ambiance générale de l’anime est sympatique.
Tout commence avec Renton Thurston, fils du grand Adrock Thurston qui a sauvé le monde lors du “Summer of Love”. Il vit maintenant avec son grand-père dans une ville paisible où il ne peut s’adonner au “Riff” son sport favori qui consister à surfer sur le “Trapar” étrange particule qui occupe l’atmosphère de cette planète. Chaque jour, il rêve de rejoindre l’équipage du “Gekko Go”, célèbre équipe de “Riffers” en marge de la société et n’hésitant pas à s’opposer aux militaires. Un jour, un LFO (mécha de l’univers d’Eureka Seven), le Nirvash, s’écrase sur la maison de Renton avec à son bord la jolie Eureka. Il arrivera à se faire inviter à bord du “Gekko Go” après avoir prêté son “Amida Drive” qui amplifie les pouvoirs du Nirvash alors en panne. A bord du vaisseau, il apprendra à connaître tout l’équipage et surtout développera sa relation avec Eureka alors même qu’une bataille se prépare…
Comme souvent dans ce genre d’anime, beaucoup d’éléments rappellent d’autres animes de mécha (organismes extraterestres, technologie des mécha plutot étrange, la fille sans émotion, etc...), cependant, malgré les 50 épisodes, double de la taille habituelle, qui permettent à l’anime d’avancer doucement, l’ensemble reste plutôt dynamique, avec au final très peu d’épisodes inutiles (pas plus de deux ou trois sur 50.) La principale critique que j’aurai à faire à l’anime est son personnage principale, Renton, basé sur l’archétype Naruto. Heureusement, les autres membres du Gekko State, dont Eureka, rattrapent la donne.
Bref, un anime sympathique, alternant entre des scènes un peu trop naïve (Renton comme Naruto est quasiment toujours à coté de la plaque) et les scènes plus sinistres (c’est une guerre, ya quand même quelques massacres) bien loin des monolithes tels qu’Evangelion ou Rahxephon. ____________________
Je pensais publier l'article musique hier, mais j'ai eu un peu de mal à uploader les fichiers, donc c'est pour aujourdhui. Cette semaine, voici une musique qui me trotte dans la tête depuis un petit moment. Elle vient de l'OST de Ghost in the Shell : Solid State Society dont j'avais déja parlé, et elle m'est revenu à l'esprit lors d'un des ces questionaires idiots qui circules sur le net, et auquel j'ai répondu. Ptetre que je le posterai aussi sur ce blog d'ailleurs, à l'occasion. Bref, bonne écoute !
En ce début 2008, il semble que mes maux de tête ne veulent pas me faire le plaisir de disparaître, puisque j’ai passé le Nouvel An à me gaver de doliprane, et ce sans résultat notable. A ceux qui se poseraient la question, ce n’est nullement du à l’alcool vu que j’ai bu a peine un verre de planteur. Après avoir avalé 3 saisons de Dr House, je me demande si la Vicodin n’est pas en fin de compte le saint graal pour moi aussi. M’enfin bon, passons.
J’étais persuadé d’avoir fait une note sur FLCL, mais je ne la retrouve pas. Alors comme je viens de regarder un anime assez space, je vais en profiter. Et puis tant que j’y suis, un petit mot sur Lain, Texhnolyze et Haibane Renmei ne ne sera pas de trop.
Paranoïa Agent
Au milieu de la vie frénétique de Tokyo, la créatrice d'un personnage à la mode (Maromi) est agressée devant chez elle par un jeune garçon portant une casquette, des rollers et une batte de base-ball dorés. Deux inspecteurs de police, l'un jeune et enthousiaste, son aîné plus blasé, mènent leur enquête pendant que de nouvelles agressions ont lieu, toujours par celui que l'on nomme Shonen Bat, "Le jeune homme à la batte". Alors que les victimes ne semblent posséder aucun lien entre elles, la paranoïa s'installe au sein de la population de la capitale...
Animeka
Sur ce thème assez simple, l’histoire avance au cours de 13 épisodes axés dans presque chaque cas sur un protagoniste en particulier. Les liens entre les différents personnages sont souvent alambiqués, et ne se révèlent aux spectateurs qu’après coup. Mais ce qui est au début une sorte de thriller policier bascule vite totalement dans la confrontation du réel et de l’imaginaire, sur le thème, finalement assez récurent dan ce type d’anime de la fuite de la réalité. Bref, une critique acide de la société, servi par une animation soignée. Je note toutefois que le générique, décalé et déjanté est desservi par une musique assez pénible, et d’ailleurs, la bande son m’a paru assez pauvre dans l’ensemble. Un anime sympathique néanmoins, space à souhait, et dont le sens échappe au spectateur à chaque fois qu’il croit avoir compris.
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FLCL Par sa composition et ses thèmes, Paranoïa Agent m’a rappelé certains animes que j’ai pu voir. Partons du plus déjanté de tous, le maitre du délire psychédélique : FLCL.
Naota est un garçon ordinaire quelque peu renfermé sur lui-même. Une journée, alors qu'il passe du temps avec une de ses amies, Mamimi, il fait la rencontre "fracassante" de Haruko, une jeune fille qui se déplace à toute allure sur une Vespa jaune, et qui, en guise de "bonjour", va lui envoyer sa guitare électrique dans la figure ! Peu après Naota-kun verra sa vie changer avec l'arrivée d'une nouvelle connaissance chez lui, qui s'avèrera être une alien ...
Animeka
Alors là, je dis attention quand même. FCFL... ce truc ronge le cerveau, faites attention, tout abus vous mènera à pousser des petit "furi kuri !" toute la journée... L’animation est aussi géniale que déjanté, avec des effets de fou, le rythme est incroyablement soutenu, une ambiance déjantée, folle... Bref, cet anime est un vériable OVNI. Que du bonheur
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Lain Passons maintenant à l’un des grands maîtres du genre, Abe Yoshitoshi, avec pour commencer Serial Experiment Lain.
La petite Lain mène une vie morte au milieu d'une famille qui ne se parle pas. Un jour elle reçoit un mail d'une camarade d'école qui s'est suicidée. Elle apprend à Lain qu'elle s'est fondue dans le réseau de communication appelé Wired et qu'elle y a rencontré Dieu. Lain, intriguée par ces messages demande à son pere de lui acheter un navi, un ordinateur de la dernière génération. Commence pour elle un voyage dans le monde des hackers et du réseau, à la recherche de l'existence de Dieu et d'elle-même.
Animeka
Le premier aspect qui choque dans Lain, c’est sans nul doute le nombre hallucinant de plans fixes, de scènes répétées, et, chose étonnante pour une série de 13 épisodes, la présence d’un épisode récapitulatif… Mais passé ces menus détails qui parviennent néanmoins à faire fuir pas mal de monde, on découvre un anime très étrange, tournant autour des thèmes des mondes virtuels, et donc de la relation réel-irréel. Esotérique, technologique, psychédélique, les différentes Layers de l’anime défilent et s’empilent suivant une linéarité qui n’est parfois pas très évidente à suivre, laissant souvent le spectateur seul face a ses interrogations. Bref un anime très particulier qu’il vaut mieux regarder avec attention si l’on ne veut pas se noyer dans le Wired.
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Texhnolyze Autre anime d’Abe, Texnholyze est plus imposant que Lain, et nous plonge encore une fois dans un univers bien étrange.
Enfoncée loin sous la surface terrestre, la cité de Lukuss était déstinée à fournir les hommes en Raffia, une mousse qui permet d'éviter tout rejet des greffes. Mais il y a longtemps que l'ancien gouvernement a été renversé par une organisation mafieuse, l'Organo, qui a imposé sa loi par la force et dans le sang. Ainsi, l'Organo contrôle le Raffia et seuls ses membres peuvent être "texhnolyzés", c'est-à-dire recevoir des prothéses beaucoup plus performantes que leurs équivalents naturels.
Depuis quelques années, Onishi, "jeune" chef arriviste de l'Organo, maintient une paix relative avec les petits gangs, dont la Salvation Army, un assemblage hétéroclite de différents ennemis d'Organo qui rejette en bloc la texhnolyzation sous toutes ses formes. Mais les destins croisés d'Onishi, de la jeune voyante Ran, de l'orphelin Ichise mutilé pour avoir désobéi à son patron, d'une médecin qui le texhnolyse pour des raisons obscures et d'un homme mystérieux venu de la surface vont bientot bouleverser la paix fragile de Lukuss...
Animeka
Une fois encore, les clefs de l’anime ne sont pas livrée au spectateur. D’autant que le personnage principale, dont les premiers mots surgissent autour de l’épisode 13, ne semble pas réellement saisir ce qu’il se trame. Si le synopsis parrait assez clair, l’anime lui est d’un accès assez difficile. L’animation est parfaite, les images sublimes, et l’ambiance particulièrement sombre dans la lumière blafarde de Lukuss, à tel point que l’obscurité devient un soulagement. Par ailleurs, l’intrigue relate des temps de troubles, il y a donc des scènes sanglantes assez violentes, à commencer par le premier épisode ou Ichise est cruellement mutilé. Bref, cet anime est étonnant, loin du grand public, servi par des images splendides et une bande son tout à fait admirable. Texhnolyze n’est cependant pas exempt de défaut. Son rythme lent pourra repousser comme l’a fait Lain, et l’incompréhension dans lequel il jette parfois le spectateur peut devenir lassant, d’autant qu’il s’agit cette fois de 22 épisodes.
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Haibane Renmei Des trois grands succès d’Abe, c’est sans aucun doute celui ci que je prèfère.
Arrivée par un cocon dans un monde clos et inconnu mode début du siècle, une jeune fille amnésique se réveille entourée de filles portant des ailes sur le dos. On lui apprend qu’elle vient d'arrivé dans la résidence des ailes grises dont personne ici ne sait réellement ni pourquoi ni comment ils viennent au monde, sans souvenir de leur anciennes vie. Il lui pousse alors des ailes grises, étrangement inutiles car ne servent pas à voler, et on place une auréole sur sa tête. Elle tente alors de trouver sa place parmi ses semblables, en devant assumer le poids d'un passé oublié. Le temps passant, celle que l'on nomme désormais Rakka, va se rendre compte qu'elle a une responsabilité et un rôle à jouer dans ce monde.
Un anime émouvant, très calme, poétique. Les musiques sont sublimes et les dessins très bons (c'est du Abe). L’intrigue une fois encore prends son temps pour se poser, mais cette fois ci, ce n’est plus de la lenteur mais de la douceur, une douceur que j’ai un peu retrouvé dans Mushishi. Ce que j'ai adoré dans Haibane Renmei, c'est que le coté tout joli tout beau de personnages avec des ailes d'anges est nuancé par la sensation que quelque chose ne tourne pas tout à fait rond. Une sorte de décalage entre la poésie calme de l'anime et les éléments plus ou moins invisibles qui avancent entres les lignes. C'est un grand moment de poésie mêlé d'inquiétude, l'ambiance est très forte et le scénario est bon. Bref, j'ai trouvé cette série vraiment magnifique!
Dans cet anime de 26 épisodes dont on pourrait traduire le titre par « Gardien de l’esprit sacré », on suit les aventures de Balsa et Chagum. Balsa est une lancière devenue garde du corps pour expier la mort de huit personnes dont elle s’estime responsable. C’est ainsi qu’elle est amenée à sauver sa huitième âme dans la personne de Chagum, jeune prince de Yogo, poursuivi parce qu’il est possédé, ce qui jette le déshonneur sur la famille royale.
Les personnages évoluent dans un univers low fantasy mythique très japonais, avec ses esprits, ses rizières, ses temples et ses forêts. L’anime se passe dans une région de ce monde, mais on a la conscience d’un univers bien plus étendu, tant géographiquement que spirituellement, puisqu'il y a un monde des esprits (Nayug) qui vit parallèlement au monde des vivants (Sagu). Un univers bien construit et convainquant remarquablement bien servi par une animation de bonne qualité, les paysages sont grandioses, les graphismes irréprochables, mais aussi par une bande son magnifique signée par Kenji Kawai, rien de moins. Au delà de la réalisation, le scénario est tout à fait agréable, avec quelques rebondissements, un rythme très calme, quelques scènes d'action assez impressionantes, mais il n’y a pas d’éléments inutiles, les épisodes suivent la progression d’une histoire souvent très poétique.
D'ailleurs, l’anime ne verse pas dans le cliché, ainsi l’héroïne n’est pas une adolescentes de 15 ans surdouée des arts martiaux dont l’intérêt serait plus axé sur sa poitrine que sa psychologie, pas de coupe de cheveux qui défient la gravité non plus, ou de dégaine de héros sombre et torturé. Exit également les combats surpuissants, la plupart des évènements sont réaliste au sens ou il n’est pas improbable qu’un individu raisonnablement entrainé puisse les exécuter sans violer les lois les plus élémentaires de la physique. Très peu de magie, les interventions de cet ordre sont discrètes, mais parfaitement exploité dans le sens mystique qui leur est donné. Pas de manichéisme non plus, il n’y a pas d’un coté les meuchants et de l’autre coté les gentils, le contexte politique (La rigidité du modèle impérial ultra formaliste) et culturel (les deux peuples Yakue et Yogoites coexistant dans la région de Yogo) suffit amplement. Bref, moins d’action brute, plus de subtilité et de finesse, ce qui donne au final un anime très agréable à regarder posément.
KAOKAO KOIKOI Koshi no itasa ni kono ta no hirosa Hana saki tsuki no hi no nagasa Tanbo tagayase kuwairero Ina momi make ya nae moe ya se NAAJI koikoi Kurokumo ni natte kita no yama kara tonde koi
KAOKAO KOIKOI Kobore ine demo sore urete oke Aki nya go koku no kome ga naru Tanbo uruose mizu wo hike Nae wo uero ya ta wo somero NAAJI kuekue Kawazu wo kueba korokoro koete genki ni toberu
KAOKAO KOIKOI Taoyame shuu ga KETSU wa mikureba Masura omakeji to maekagami Tanbo mihare ya nae fumu na Dote wo norikoe kusa mushire NAAJI yukeyuke Tama sara kuwae tsume no kanata ni maiagare
KAOKAO KOIKOI Asu wa hiyori ka fubuki ga ame ka Miyare ao kiri usugumori Tanbo karasu na mizu wo yobe Ine wo sodatero koe irero NAAJI tobetobe Umi made tobeba amefuri inaho wa sukusuku sodatsu
Je viens de terminer de regarder la série animée Mushishi sur laquelle je suis tombé presque par hasard, et je dois dire que j’ai été positivement surpris. C'est beau, plein de poésie, la musique à l'exception de l'opening m'a beaucoup plu, et c'est, comment dire ... très frais. Pour les gens stressés comme moi, c'est comme un bol d'air frais, ce dont j'avais grand besoin ces derniers temps, avec la soutenance du projet de mémoire, et les milles autres tracas que les gens qui ont un vélo dans la tête se créent eux même. Présentation.
"Imaginez qu'il existe des êtres vivants qui sont à la base de l'existence même et que ces êtres vivants ne peuvent être vus que par certains humains. Ils peuvent prendre toutes les formes possibles et peuvent entrer en contact avec les humains pour leur nuire ou pour leur garantir des dons surnaturels. Ces êtres étranges au frontières du vivant s'appellent les Mushi et certains hommes qui parviennent à les distinguer essaient de les étudier: on les appelle les Mushishi. C'est le cas de Ginko qui voyage à travers le Japon étudiant les Mushi, et aidant ceux qui rencontrent des problèmes à leur contact."
Source : Animeka
Cet anime est tiré du manga du même nom de l'auteur Yuki Urushibara. Alors bien sur, il faut aimer les séries où il n'y a pas réellement ni début, ni milieu, ni fin, et où il n’y a pas ou très peu d’action. Ne cherchez pas de trame scénaristique, elle n’existe que pour donner plus de profondeur aux protagonistes. Si vous n'accrochez pas dès le premier épisode, vous ne risquez pas d'aimer plus après. L'ordre des épisodes n'a pas de réelle importance, chaque épisode relatant une histoire différente, un nouveau conte qui tourne autour des Mushi. Le déroulement des épisodes reste à peu près identique au fil de la série. Ginko arrive dans un endroit ou des choses inexplicables ont lieu, événement qui sont le fait des Mushi. Le mushishi détermine alors l’origine du problème, et le règle avec plus ou moins de succès dans des conditions parfois assez spectaculaires. Une grande simplicité et pourtant la recette fonctionne et, au fil des contes, Mushishi nous maintient dans un perpétuel émerveillement. L’anime est assez lent, indolent, accompagné par une bande son magnifique, bref, mon coup de cœur du moment. Assoyez-vous confortablement dans un fauteuil, et savourez.
Haaaaa, marre de ce projet de recherche. Hop, voilà, je balance tout. Si ya des fautes, OSEF, Si ya des erreurs, OSEF, si il manque des trucs, OSEF, si j’ai omis un détail important, très bien, j’y penserais pour le VRAI mémoire, l’année prochaine. Moi, je regarde mes épisodes de Bleach que j’ai manqué cet été, le film de Death Note, et deux trois anime en vrac, agrémentés de deux ou trois bouquins d’agrément. Voilà. Ah, et puis à l’exception de Paladin, interdiction à quiqonque de dire que se soit à propos de ce travail jusqu'à ce que j’ai ma note, sous peine de mauvaise humeur. Vous savez que ma mauvaise humeur est proverbiale ? Alors ne tentez pas le diable.
Je dédie le post musical de la semaine à Morrigan Aensland, personnage central dans l’intrigue de Darkstalkers, le jeu de combat de Capcom. Pourquoi ? Parce que je viens de terminer d’uploader un certain nombre de fichier la concernant d’une part, et d’autre part parce qu’Angel a eu la gentillesse (et/ou l’obstination) de terminer pour moi les quatre des jeux de la série dont je dispose. (Moi, je suis nul dans les jeux de combats autres que Mortal Kombat, et là, le gameplay à la Street Fighter ne me vaut rien.)
Bon, c’est aussi pour faire suite aux divers quolibets que m’ont valus mon charmant pseudo auprès de certains de mes amis (oui Angel, oui Chef, vous pouvez vous sentir visés). Afin d’y répondre tout en augmentant un peu ma culture générale et la votre – qu’il s’agisse de la culture avec un grand « C » ou de l’autre, je vous en laisse seul juge, mais après tout, avant lesdites railleries, j’étais parfaitement ignorant de l’existence de cette succube - je vous livre une adaptation de la traduction faite par Paladin de l’article Wikipédia la concernant, telle qu’elle figurera dans la prochaine extension de mon site.
La succube Morrigan Aensland est un personnage de jeu vidéo de la série Darkstalkers de Capcom, que l’on retrouve également dans un anime ainsi que dans des bandes dessinées. Bien que Demitri semble tirer la couverture, force est de constater que Morrigan est le personnage principal de la série de Darkstalkers, en raison de son importance dans l'histoire globale ainsi que sa fréquence d'apparition en-dehors de la série même. Dans Darkstalkers, les succubes sont un mixage du vampire et du succube. En dépit de son aspect et nature démoniaques, elle n'est pas mauvaise.
Elle apparaît comme une belle jeune femme aux longs cheveux vert clair, arborant des ailes de chauve-souris sortant de son dos et des côtés de sa tête. Loin d’être des décorations, Morrigan peut remodeler ces ailes de diverses manières, les transformant tantôt en armes, tantôt en bouclier. Elle peut les changer en lames afin d'attaquer ses ennemis, mais peut tout aussi bien les employer pour se protéger des attaques. Ces ailes polymorphiques sont également amovibles, et peuvent ainsi former à l’envie un nuage de chauves-souris par exemple. Mais d'une manière générale, Morrigan n'est pas limitée ces quelques tours et dispose une palette tout à fait honorable de pouvoirs magiques.
Histoire
Morrigan peut apparaître comme un personnage arrogant et vaniteux, ne vivant que pour l’excitation du combat, cependant, au fil de l’histoire, elle prend peu à peu ses responsabilités au sérieux. En effet, en tant que fille de Bélial, seigneur démon dirigeant d’une main de fer le Makaï, le « monde des démons », elle en devient la dirigeante en héritant du titre de chef de la famille d'Aensland après la mort de Bélial. Mais Bélial avait écrasé les révoltes dans la violence, forçant les clans à accepter sa trêve, imposant la paix par la force dans le monde des ténèbres.
A sa naissance, Morrigan était beaucoup trop puissante, une puissance de rang S incontrôlable, qui était un danger pour sa propre vie et celle des autres, ce qui força Bélial Aensland, son père adoptif à scinder ses pouvoirs. Il en scella un tiers en lui même jusqu'à sa mort, et un autre tiers dans un sceau dimensionnel. Après 300 ans d’isolement dans l’ombre de ce sceau, une âme c’est développé et est devenue un être à part entière, Lilith, née de l’énergie excédentaire de Morrigan. Mais Morrigan a grandi sans avoir connaissance de ces sceaux.
Mais la vie de château ne convenait pas à Morrigan, qui, contre l’avis de Bélial a visité de nombreuses fois le monde des humains, a la recherche de divertissements. Un soir, intriguée par une aura d’énergie étrange, brillant dans le ciel comme une étoile (identifiée plus tard comme étant Pyron, un être de pure énergie) elle s’aventura une fois encore dans le monde des humains. A son retour, elle apprend la mort de Bélial et dut prendre sa place sur le trône de la famille d'Aensland. Bien qu'elle soit la légitime régente de Makaï, elle continua à fuir ses responsabilités et à mener sa vie d’aventures comme avant.
Quand Jedah créa le Majigen, une dimension spirituelle ou ce dernier avait entrepris de rassembler les âmes les plus puissantes pour s’unir à lui, Morigan et son château furent propulsés dans la dimension de Jedah. Elle ressentit alors la présente de Lilith, son double, et en conclut qu’elle allait pouvoir s’amuser dans l’excitation du combat une fois encore. Lilith avait été amenée par Jedah qui lui avait proposé de coopérer avec lui à la collecte des âmes, et Lilith accepta, car cela lui permettrait d’avoir enfin son propre corps. Après une ultime confrontation, les deux redevinrent une, l’âme de Lilith retourna à Morrigan, qui devint alors plus puissante que jamais.
La Race des Succubes
On dit généralement que les Succubes (du latin succuba «concubine», puis «sodomite», de sub «sous», et cubare «coucher». => Succomber) absorbent l'esprit des personnes du sexe opposé dont elles tirent leur énergie. Une succube est un démon qui prend la forme d'une femme pour séduire un homme durant son sommeil et ses rêves. Leur pendant masculin est l'incube. Des légendes racontent que la ou le succube prendrait l'apparence d'une femme défunte et, faisant croire à la résurrection de celle-ci, s'accouple avec son bien aimé. Il est également dit que la succube peut voler la semence des hommes pour ensuite, en ayant pris la forme d’un démon mâle, l’incube, féconder des femmes endormies (Selon certaines version de la légende, ce serait le cas de Merlin). La succube est de nature ambivalente, puisqu'il est à la fois redouté et désiré.
Autres Apparition
Marvel vs Capcom
Morrigan est l’un personnage de Darkstalker qui a été choisi pour quitter sa bulle ténébreuse est être transporté dans les Marvel vs Capcom. Dans le premier jeu de cette série, était présent non seulement la Morrigan originelle, mais également un modèle "Lilith" en guise de personnage secret. Dans Marvel vs Capcom 2, elle est rejointe par ses camarades de Darkstalkers : Anakaris, B.B. Hood, et Felicia.
Comics d'UDON
Dans la bandes dessinées Darkstalkers d'UDON, Morrigan est une succube impétueuse de 300 ans qui passe son temps à visiter le monde des humains et à prendre du bon temps, souvent aux dépens des hommes qu'elle séduit, et ignore complètement ses devoir en tant que future régente du royaume de Makaï, ce qui gêne son père, Bélial, et fourre ses deux domestiques, Lucien et Mudo dans des tas d'ennuis. Par la suite elle entend parler de la restauration de Demitri, et va chez son père pour l'avertir, pour seulement constater qu'il n'est pas en position de combattre. Pour la première fois, elle prend conscience de ses responsabilités qu'elle a souvent mises de côté, et elle revient au monde humain combattre Demitri, et prouvant qu'elle est digne du royaume de Makaï et de la puissance que Bélial avait scellé il y a nombre d'années.
Cartoon américain
Changement drastique de personnage pour Morrigan, qui devient un méchant. Le personnage de Morrigan dans le cartoon est typique du super-méchant féminin (jaloux, grossier, assoiffé de pouvoir, et dédaigneux). Elle se voit également doter du statut de descendant direct de Morgane la Fée, et non pas la fille de Bélial ou une résidante du Makaï (encore moins son dirigeant).
Anime
La production nippone Night Warriors : Darkstalker's Revenge décrit Morrigan d’une manière beaucoup plus fidèle au jeu, la dépeignant en tant qu'habitante presque innocente du monde démoniaque, un membre de la famille royale plus intéressée par ses visites sur Terre que par ses fonctions de dirigeante de Makaï. Le portrait de la riche blasée, partant à l’aventure tromper son ennui, au grand désarroi de ses protecteurs, les aînés de la famille d'Aensland. Bien que les OAV dépeignent Donovan en tant que personnage principal, Morrigan est présentée comme l'héroïne de l'histoire, ses activités de succubes reléguées à la seconde place. Certaines personnes critiquent le fait que Morrigan soit plus stoïque et prétentieuse que la personnalité enjouée que l'on retrouve dans les jeux.
"Cent ans ont passé depuis que le vampire Demitri Maximoff a été exilé du monde des Ténèbres. Un siècle durant lequel il a plongé l'humanité dans une obscurité permanente, idéale à la prolifération des créatures de la nuit : les Darkstalkers. Désormais, Demitri a décidé que l'heure de sa vengeance a sonné. Mais la porte du monde des Ténèbres reste gardée par la belle Morrigan Aensland qui y règne en maître. Alors que Demitri et Morrigan se mesurent au combat, les hommes, fatigués du joug imposé par les créatures de la nuit, décident de ramener la lumière du soleil et d'éliminer tous les êtres démoniaques qui peuplent leur planète. Mais l'argent et les crucifix ne suffisent pas pour affronter les Darkstalkers ? Il leur faut donc un chasseur. Un chasseur de vampires !"
Gameplay
Morrigan est considéré un «shotoclone», c'est-à-dire un personnage dont les mouvements sont principalement basés sur Ryu et Ken de Street Fighter. La Darkness Illusion de Morrigan était le premier super mouvement à employer une succession de boutons (LP, LP, F, LK, HP) qui est maintenant généralement associé au Shun Goku Satsu.
Un des nombreuses plaisanteries récurrentes (et critiques) parmi les fans est qu'elle a conservé exactement le même sprite du Darkstalkers originel (1994) jusqu'à Capcom vs SNK 2 (2001). Le sprite a l'air de particulièrement ne pas être à sa place dans la série Capcom vs SNK, où il gagne un contour noir. Bien que les séries de jeux de combat de Capcom aient drastiquement perdu de leur superbe ces dernière années, beaucoup entretiennent l'espoir que Morrigan obtiendra finalement un nouveau sprite dans un jeu à l'avenir.
Hier j'étais trop mal en point pour chercher de la musique, mais ce n'est pas le cas aujourd'hui. Je vous propose donc cette piste issue de l'ost de Ghost in the Shell- Stand Alone Complex, une musique que j'ai particulièrement aimé dans l'anime.
Je suis maintenant revenu de vacances, avec les nombreux aléas que ça comporte, comme par exemple le fait que mon PC soit planté, mais j’en profite néanmoins pour poster deux trois trucs qui me tiennent à cœur. Avant de partir, j’ai regardé Death Note l’anime. On m’en avait vanté les mérites a maintes reprises, mais j’avais préféré attendre que tout soit disponible en fansub pour y jeter un œil. Mon avis est assez mitigé.
L’anime peut être séparé en trois parties. Le début, le milieu, et la fin, c’est à dire la partie qui va du message automatique à la fin de l’anime. Le début est fantastique, la mise en scène est très réussie, il y a un réel suspens, et on reste souvent scotché par les deux adversaires. La présence de Ryuku apporte une note permanente d’humour que j’apprécie tout particulièrement.
La seconde partie sans avoir la force du début est assez sympa. La relation entre les deux adversaires reste amusante, mais c’est plus un divertissement.
La troisième partie oscille entre le divertissement et la catastrophe. Je ne vais pas me répandre, mais de nombreux événement sonnent faux, je n’aime pas ni Mello ni Near, et la fin est extrêmement décevante. Si voulez la vraie fin, lisez le manga, car l’anime ne réponds ni aux attentes, ni aux questions que l’on se pose en plus de ne pas être satisfaisante.
Bref, un bilan mitigé pour cette série qui perds une partie de son charme à cause de sa fin. En fait, je vous conseille de vous arrêter à l’avant dernier épisode, et de lire la fin du manga à la place de l’anime.
Après les deux films et deux saisons de Ghost in the Shell je me suis mis a la recherche d'infos concernant une éventuelle suite, et oh joie ! Un troisième opus est sorti dans la série des Stand Alone Complex, sous la forme d'un OAV, Solid State Society que je vous engage à découvrir.
Citation:
L'action se déroule 2 ans après la fin de la précédente saison, le major a quitté la section 9 qui a bien du mal a faire face à une nouvelle vague de cyber terrorisme. C'est alors que lors d'une intervention, Batou tombe nez-à-nez avec le Major Motoko Kusanagi elle-même, qui disparaît sans s'expliquer sur les motifs de sa présence, mais le met en garde. Essaie-t-elle d'aider la section 9, ou fait-elle partie du complot de la Solid State Society, cette entité dont personne ne sait à quoi elle se rapporte, ni ce qu'elle signifie ? Mais surtout, les indices concordent : Motoko serait bel et bien la responsable de cette situation de crise...
Grâce à lui, l’épisode 23 d’Ergo Proxy (Meditatio XXIII Deus Ex Machina) est enfin disponible sur la mule. Après l’achat de la licence d’exploitation, Dybex a commencé une croisade contre les équipes de Fansub, les sommant d’arrêter leurs activités. Au demeurant, Dybex a uniquement acheté la licence, mais n’a toujours rien foutu en ce qui concerne la traduction.
Wirmish a écrit:
Bah, moi j'ai les RAWs, alors je vais tranquillement en faire la traduction...
Je dis 'tranquillement' car j'ai un emploi du temps assez chargé en ce moment... Naturellement je vais vous tenir au courant... Ne perdez pas espoir !
Notes:
1. Cette trad est faite par mon moi-même en personne. 2. Je suis québécois, et j'en suis fier, même si c'est de naissance et que je n'y suis pour rien... 3. La série n'est pas licenciée au Québec, comme pratiquement toutes les séries d'ailleurs... 4. Je ne me sens donc pas coupable de continuer la trad. 5. Vive le Québec libre ! 6. Je retourne me coucher...
Pour ceux qui ne connaissent pas Ergo Proxy, sachez d’abord que je vous méprise, car c’est un chef d’œuvre. Ok ok, je sais, je ne suis pas objectif quand je parle de SF. Bah, oui, mais c’est quand même un chef d’œuvre, alors débrouillez vous comme vous voulez, mais regardez le, nom de nom !