jeudi 22 novembre 2007

Return to KOTOR II

KOTOR II Wallpaper
250px-KOTOR2Logo.jpg

Editeur : LucasArts
Développeur : Obsidian
Type : Jeu de Rôle
Année : 2005

Imaginez-vous pendant un examen écrit. Le thème général est sympa, mais le sujet en lui même ne vous inspire pas beaucoup. Qu’importe, vous avez eu un grand succès lors de votre dernier travail, et vous vous dites qu’en reproduisant la même méthode, ça devrai aller. Le temps passe, et soudain, stupeur, vous entendez la voix d’un examinateur : « Il reste dix minutes ! » Stupeur, l’examen devait se dérouler en 4 heures, et voilà que vous ne disposiez en fait que de deux heures par un caprice incompréhensible de l’organisation. Mais voilà, vous n’avez écrit ni l’accroche ni la troisième partie. Les stresse monte, vous bâclez une troisième partie en quatrième vitesse, insérez votre conclusion, et, alors que résonne dans la salle le péremptoire « c’est fini, veuillez poser vos stylos », vous achevez d’écrire une accroche à la va vite.

KOTOR II

Voilà ce qui a du se passer avec Star Wars : Knights Of The Old Republic 2 : The Sith Lords dans les studios d’Obsidian quand Lucas Art leur a arraché leur copie. Beaucoup de qualités, pour un jeu que j’ai vraiment aimé. Mais les défauts sont incontestablement très nombreux : entre un scénario qui a été coupé a la machette (Les idées d’Obsidian n’ont visiblement pas plu a Lucas Art qui ont décidé de tout couper plutôt que de laisser un chef d’œuvre sortir…), une accroche pas très accrocheuse (lente et longue, Peragus c’est assez chiant), un nombre des bugs assez conséquent, des cinématiques souvent moches et une bande son assez médiocre, le résultat n’est vraiment pas toujours convainquant. Je ne parle même pas des voix française, personnellement, j’ai fini par me débrouiller pour mettre les voix anglaises…

VisasEt pourtant, j’aime bien ce jeu, que j’ai terminé pas mal de fois malgré ses défauts… je dois être un peu geek sur les bords. Le gameplay tourne bien, il reproduit le système de KOTOR premier du nom à savoir un système de RPG tour par tour, un peu comme dans Neverwinter Nights, en ajoutant deux ou trois petites choses : l’ajout de six classes de prestige (je crois que c’est six, mais je suis plus certain) est sympa la personnalisation des sabres aussi. Mais ce qui fait surtout sa force (sans jeu de mot) à mes yeux, c’est l’ambiance qui se dégage. KOTOR se basait son action sur le personnage principal dans une quête plutôt épique, alors que KOTOR II place la Force en personnage principal dans une quête plutôt mystique. Mais le mouvement n’est qu’initié, et le développement bâclé coupe court qui ce qui aurai pu être un très grand jeu.


KreiaA noter que des équipes de fan, en décortiquant les fichiers du jeu et en examinant les articles relatif a la sortie dudit jeu travaillent sur des mods qui rétablissent une partie des contenus censurés par Lucas Art, développant ainsi de nombreux éléments passés sous silence.

L’action se déroule environ 4000 ans avant les évènements relatés dans les films. La République existe déjà depuis longtemps et a déjà du subir les enfantillages des Jedi et des Sith. Dans KOTOR 2, les deux ordres rivaux ne sont pas au meilleur de leur forme. Les Jedi ont subis de plein fouet les conséquences des Guerres Mandaloriennes - auquel le personnage que l’on incarne a participé contre l’avis du conseil Jedi- et les derniers membres survivant dudit Conseil Jedi ont décidés de se planquer, suite aux gentils massacres orchestrés par les Sith. Ces derniers ont totalement disparus de l'univers connu après leur dernière attaque contre les Jedi et attendent vraisemblablement le meilleur moment pour réapparaître et mettre fin à l'existence des Jedi. Vous incarnez l’Exilé, un ancien Jedi privé de sa connexion à la Force qui tente de récupérer ses pouvoirs, et de savoir pourquoi tout le monde lui en veut.
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lundi 19 novembre 2007

« Celui qui pose une question risque cinq minutes d'avoir l'air bête.
Celui qui ne pose pas de question restera bête toute sa vie. »

Proverbe chinois

dimanche 18 novembre 2007

Piano dans la brume

Je n’ai guère écouté de musique ces dernières semaines, d’ou l’absence de post mélomanes sur le blog depuis fin octobre. Mais en classant mes fichiers audio, et en jetant un œil sur l’énorme tas de CDs qui trainent depuis un moment dans un vieux sac, lamentablement délaissés tant à cause d’un manque totale de toute forme de motivation que simplement par manque du meuble range CD adéquat, j’ai retrouvé par hasard quelques morceau de Satie que je me suis mis à écouter en boucle. Je vous propose donc d’écouter avec moi ces quelques morceaux. Ils sont plutôt connus, puisqu’il s’agit des Gymnopédies et des Gnossiennes. Si le nom ne vous dit rien, la musique en revanche vous semblera sans doute familière.

Piano dans la brume
Les Gymnopédies ont été créées en 1888 au nombre de trois, chiffre magique qui se retrouve dans beaucoup d'oeuvres de Satie (influencé par Péladan et la pensée de la Rose-Croix). Leur beauté est telle qu'elles ont été orchestrées par Debussy, du moins la première et la troisième. Le titre évoque bien sûr des éphèbes grecs dansant nus avec toute l'imagerie sensuelle voulue. Mais c'est sous-estimer Sparte que de penser que ces fêtes, possiblement importantes, ne soient qu'une valorisation esthétique du corps : ce serait des danses de jeunes hommes en l'honneur des guerriers morts. Et l'atmosphère qui dégage de ces morceaux musicaux est indubitablement triste et nostalgique. On a coutume de dire qu'ainsi ils représentent le coeur de la production de Satie, cette tristesse qui imprègne beaucoup de ses oeuvres.

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D'abord publiée en 1893 dans une revue musicale, la Première Gnossienne ne fut officiellement diffusée que 20 ans plus tard par l'éditeur Rouart-Lerolle. Caractéristique du style de Satie, elle nous interroge à bien des égards.
En premier lieu, son titre fit couler beaucoup d'encre. Est-ce une évocation de l'île crétoise de Cnossos, une allusion à la devise introspective de Socrate (Connais toi toi-même) ou plus simplement un mot imaginaire choisi pour ses sonorités et son rythme? Les titres chez Satie sont à rapprocher des commentaires dont il essaime certaines de ses partitions: énigmatiques, elliptiques, riches de sous-endentus, on ne sait par quel bout les prendre. Mais les originalités ne s'arrêtent pas au texte. Bien que le découpage des mesures aurait pu souffrir une triviale division à quatre temps, Satie s'est bien abstenu d'y insérer la moindre barre. La vue d'ensemble y gagne en liberté. Cette pièce courte apparaît alors comme un tout, un soliloque ininterrompu qui se termine comme il a commencé, issu du silence et se perdant dans l'infini.
Stéphane Villemin
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vendredi 16 novembre 2007

En raison d'une manifestation sur la voie...

Bien que peu enclin a consulter les infos, il faudrait être encore plus autiste que moi pour ne pas noter l’agitation qui fait que par exemple des étudiants se soient fait éjecter du squat qu’ils avaient paraît-il envisagé de faire à l’UMB, que les pompiers ont du intervenir aujourd’hui parce que les inévitables « casseurs » ont profité de l’AG pour aller déclencher un incendie, bref toutes ces joyeuses choses qui font que, en mal d’informations sur les évènements en question, je suis parti naviguer sur le net chercher les causes des sus-cités évènements qui me rappellent vaguement les incidents de l’année dernière.

Sardon


Rien à voir avec le CPE pourtant. C’est la grogne générée par la loi Pécresse, voté, apparemment pendant que tout le monde était en vacance, bossait sur son mémoire, ou d’une manière ou d’une autre regardait ailleurs.

Au programme ? Demander aux universités de se démerder pour trouver une partie plus ou moins substantielle de leurs financement chez les entreprises, comme c’est le cas du CNRS me semble t’il, dans le but en apparence admirable de mieux diriger les étudiants vers la vie active puisque les entreprises financeront bien évidemment les filières susceptibles de leur rapporter du personnel qualifié. Ce qui m’amène à me demander - comme se le sont apparemment demandé pas mal de grévistes bien avant que je ne me réveille - quelle genre d’entreprise s’amuserait, en organismes philanthropiques que nous soupçonnons trop peu, à sponsoriser par exemple l’UFR des lettres de Strasbourg, puisqu’il est bien connu que nous ne servons à rien, hormis à produire des profs (pour ceux qui réussissent) et des ratés inutiles (moi).

D’autre part, il s’agit apparemment de créer une sélection à l’entrée, dans le but de limiter l’accès aux filières poubelles, et de mieux gérer les orientations. Il me semble pourtant qu’avant de parler d’orientation dans les universités, il serai bon de s’occuper des structures existantes spécifiquement conçu pour l’orientation, et qui, a ma connaissance, s’avèrent au mieux incompétents pour ce qui est d’informer/aider/orienter les étudiants, que se soit au collège au lycée ou à l’université, de sortes que ceux qui n’ont aucun but particulier ne seront jamais aidé par ces mêmes organismes qui ont pourtant été créé pour ça, et dons les employés perçoivent vraisemblablement un salaire en contrepartie d’un service qu’ils ne prodiguent pas. Je n’ai sans doute pas tout compris au film.

Le reste est à l’avenant, et échappe comme souvent a ma compréhension limitée des choses législatives et administratives de manière générale. En gros, le gouvernement continue de nous faire des enfants dans le dos, ce qui n’a rien d’étonnant étant donné qui a été élu pour ça … après tout, pourquoi reprocher a un gouvernement de droite de gouverner a droite n’est-ce pas. Ensemble tout devient possible. Vive la France.

Tant que j’y suis, et si ça vous intéresse, voilà un bref article pêché je sais plus où.

Un bâtiment de l'UMB fermé jusqu'à lundi

Le Patio, de l'université Marc Bloch, n'ouvrira pas ses portes avant lundi en raison d'un incendie. L'incendie s'est déclaré vendredi matin dans une salle alors que se tenait à proximité une assemblée générale des étudiants, a indiqué le secrétaire général de l'université. Des rideaux d'une salle de cours étaient en feu lorsque l'alerte a été donnée. Les pompiers sont intervenus et ont rapidement maîtrisé l'incendie tandis que les étudiants ont été tous évacués, a précisé M. Baraton. "Nous avons pensé que, pour ne prendre aucun risque, il était préférable de fermer l'université aux étudiants jusqu'à lundi", a-t-il expliqué. L'origine de l'incendie demeure inconnue. "Nous avons porté plainte, puisqu'il y a eu dégradation des locaux", a encore indiqué M. Baraton. Dans un communiqué, la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a assuré que le "procureur de la République a été saisi de ces faits par le Président de l'université". "Il s'agissait a priori d'un incendie volontaire qui commençait à se propager au plafond" de la salle de cours, a précisé une source à la présidence de cette université qui compte 12.000 étudiants. Mme Pécresse a de son côté "condamné avec vigueur" cet "incendie intentionnel", provoqué selon elle "par des individus qui participaient au blocage". Le blocage de l'université n'a jamais été voté en assemblée générale. Une quinzaine de jeunes gens qui occupaient un amphithéâtre ont été évacués jeudi soir sur réquisition du rectorat. En revanche, au moment de l'alerte, une assemblée générale, à laquelle participaient environ 300 étudiants, se tenait dans le hall de l'université, à proximité de cette salle de cours. Jugeant l'incendie "inacceptable", Mme Pécresse a précisé qu'il faisait "suite à des actes d'intimidation à l'égard des personnels de l'université". Elle a renouvelé "son appel aux syndicats et aux étudiants à cesser les blocages qui sont sources de violence et d'affrontements". Dans l'après-midi, environ 200 étudiants ont brièvement organisé une manifestation spontanée devant le rectorat de Strasbourg dont l'accès leur était interdit par un cordon de CRS, a indiqué Julie Joho, une responsable de l'Unef. Les étudiants entendaient manifester pour exprimer leur mécontentement alors que l'Assemblée doit adopter vendredi le budget de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. AFP
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jeudi 15 novembre 2007

Le retour du jeudi

« Pas de nouvelles, bonnes nouvelles » il paraît, je sais pas si c’est vrai, mais en tout cas, ça faisait un moment que j’avais rien pondu sur ce blog. Ce n’est pas forcément que j’avais rien à dire, mais la Flemme est puissante en moi, et comme j’ai tendance à me laisser facilement basculer du coté obscur de la flemme.

Beni beni beni beni beni beni bien ! Je vais donc vous faire le suprême plaisir de quelques surprisantes, rocambolesques et néanmoins inintéressantes nouvelles. En même temps, vous en avez l’habitude.


Changement de oualpapeur

Teldrasil made in Wow le film => Gaara du désert

Et oui, grande nouvelle, j’ai remplacé le wallpaper de Teldrassil par un autre représentant Gaara, personnage que j’apprécie tout particulièrement dans Naruto. Cet anime est d’ailleurs partiellement responsable du peu de nouvelles ses derniers temps : 220 épisodes, 3 OAV, 3 Films, 33 épisodes de Naruto Shippuden, ça représente un certain nombre d’heures, même si j’ai zappé un grand nombre d’épisodes hors sujet.

Mon avis sur cette série est mitigé. Les scénarii qui le composent sont sympatoches, mais le rythme est inégal. Il y a parfois des épisodes très denses, avec beaucoup de mouvements, et donc de bons épisodes, mais a coté, on se retrouve avec des blocs de 5 épisodes ou ça n’avance plus, ou l’action semble gelée. Si on ajoute à cela de long flash back, des répétitions de l’épisode précédent, et des passages strictement inutiles, on s’aperçoit que les 220 épisodes auraient donné matière à une série plus condensé d’une cinquantaine d’épisode de grande qualité. Je ne parle même pas des HS qui sont le plus souvent dénué d’intérêt, et graphiquement assez peu convainquant.

Shippuden quand à lui reviens avec des graphismes à la hausse, mais garde les mêmes défauts que la série précédente : affrontement inutilement interminables, flash back inopportuns, répétitions, longueur. Mais bon, c’est le souci que si pose pour toutes les séries longues, on observe la même chose pour Bleach ou One Piece.


Henry Potier

J’ai relu les deux derniers tomes d’Harry Potter. Et bah je trouve la fin toujours aussi bien. Contrairement à pas mal de gens finalement, je suis tout à fait satisfait de la manière dont se clos le roman, et les seuls défauts que je lui trouve sont les quelques longueurs dans les passages camping. Bref, trois fois rien. Je me demande ce que ça va donner en film, j’ai hâte de voir ça.

Rogue


Inscription effectuée

Je suis officiellement inscrit en Master II, j’ai même reçu un joli (faut le dire vite, il était froissé, l'enveloppe à moitié déchirée...) papier me le confirmant (c’est donc à ça que servent nos enveloppes timbrées ? ça valait vraiment pas la peine, mais bon) donc voilà.


Muad’dibus Vulgaris

Suite à la mort de notre dernier rat (snif), nous avons opté cette fois ci pour gerboise crépue du haut médoc... ah non, une gerbille en fait. Pour ceux qui savent pas ce que c’est, ça ressemble à une souris, en plus gros, et avec de grandes pattes arrières. S't'une bestioles du désert y parait, du coup ça bouffe quasiment rien, ça boit quasiment pas, ça bouge tout le temps et ça grignote en permanence. C’est assez speed, ce qui fait que vous pouvez vous brosser pour avoir une photo, je n’ai pas la patience d’attendre que cette boule de poil s’arrête de bouger. Voilà voilà.

EDIT : En fait, voilà finalement une image de la bêêête, prise par mon frangin, dont la rumeur dit qu'il est aussi patient que je suis pingre...

Gerbille


Trilogies

Je me suis rererereregardé deux trilogies ces derniers jours : Matrix et Terminator. Cherchez pas de lien entre les deux, passque même si ça parle de guerre contre des machines, c’est juste que ça faisait longtemps que je voulais les regarder à nouveau.
Pour Matrix, je constate que j’apprécie un peu plus cette trilogie à chaque visionnage. Pour Terminator, je constate surtout que le premier a terriblement vieilli, et relativement mal qui plus est. Par contre, le second est toujours aussi bien, quand au troisième, bah, il est divertissant, et forcément, les effets spéciaux poutrent, mais bon, sorti de la salle de cinoche, il perd beaucoup.

Néo en SD


Voilaaaa, c’est tout. Et à bientôt pour de palpitantes nouvelles. C’était trrès interressant.
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