vendredi 7 décembre 2007

Hymne

Dans notre rude société, où la communication de masse efface la substance même de la communication, où les informations et désinformations sont tellement abondantes qu’il est parfois impossible de les démêler, de sorte qu'il devient parfois difficile de se recentrer pour n’écouter que les messages vraiment important.

En ce jours toutefois, et grâce à l’aide de son bien aimé frère et de ses merveilleux amis, j’ai décidé de poster un message fort à l’adresse de Metavy, afin que ce jour reste à jamais dans sa mémoire.

Mais avant cela, je tiens à publier le cadeau spécialement créé pour cette occasion unique par Paladin, ainsi que le chaleureux message de Paladin qui l'accompagnait !
En venant à bout de son contrôle continu d'anglais, Metavy a prouvé qu'il était peut-être enfin digne d'avoir 20 ans ; il doit désormais composer avec Big B, jaloux notoire qui n'a lui non plus jamais fini sa crise d'adolescence, et qui lui cire les pompes en attendant que le monde comprenne que lui-même est Dieu incarné qui s'est sacrifié pour que Metavy aie une belle vie. Tout ceci serait parfaitement supportable si les forces-obscures-dont-il-ne-faut-pas-citer-le-nom (saluons au passage Cramtoks pour son idée de génie) ne complotaient pas dans l'ombre. Or Big B sait ce qui se trame, et se retrouve face un choix dramatique : laisser faire et ne plus pouvoir se servir de Metavy comme tremplin vers la gloire, ou bien l'aider au risque de ne plus avoir une deuxième occasion de l'entuber. Sauf que Big B n'est pas un héros de roman, donc on s'en fout un peu de son avis, tout compte fait.










Et maintenant, Metavy, de notre part à tous, voici le message que nous voulions t'adresser.
Pooky-Metavy

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jeudi 6 décembre 2007

Cours de Master II

Je suis, vous le savez, très attentif en cours, et surtout, toujours disposé à suivre et à noter les cours avec une assiduité à nul autre pareil. C'est d'ailleurs pour cela que je mets parfois mes cours en ligne, puisque je pousse l'effort scolaire jusqu'à taper à l'ordinateur certaines des notes prises pendant les séminaires dispensés par nos éminents professeurs. Voici donc mes notes de la semaine, dont vous conviendrez qu’elles sont un éloge à l’étude rigoureuse studieuse et acharnée dont je suis moi même la personnification.

Ou pas ?

Pliage


1 - Prendre une feuille format A4. Le premier objectif est de couper cette feuille en carré. Pour cela, il faut rabattre un des coin.
2 - Replier le rectangle restant des deux côtés afin de bien marquer la pliure.



3 - Couper le rectangle
4 - Réouvrir la feuille



5 - Plier la feuille sur la diagonale qui n'a pas encore de pli.
6 - Réouvrir la feuille et plier un coin vers le centre.



7 - Plier les trois coins restants vers le centre.
8 - Retourner la feuille.



9 - Plier un coin vers le centre.
10 - Plier les trois coins restants vers le centre.



11 - Plier la feuille en deux par son milieu, puis la réouvrir.
12 - Faire de même de l'autre côté.



13 - Le pliage est prêt. Passer le doigts sous le pliage pour lui donner sa forme définitive.






Sources documentaires et iconographiques issues ou plus exactement honteusement pompées chez Petitestetes.com, un site que je vous engage à aller consulter, c'est rafraichissant.
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lundi 3 décembre 2007

Leisure Suit Larry 7 : Love for Sail

Larry Laffaire
Plateforme : PC
Année : 1998
Editeur : Sierra Entertainment
Genre : Aventure click and point.

Vous aimez les aventures épiques dont la profondeur scénaristique n’a d’égale que celle de la psychologie de protagonistes portant haut les couleurs du Bien et de la vertu face à l’horreur chtonienne du Mal purulent, le tout parfois saupoudré d’énigmes de haute volée et parfois quand l’occasion s’y prête, d’humour raffiné ? Alors ce jeu n’est résolument pas pour vous.

Certains d’entre vous ont peut-être joué à Magna Cum Laude, le dernier né de la série, dont la finesse est assez représentative de la saga. Néanmoins, Drague en haute mer (le titre en français du septième opus) est de loin mon préféré (car oui, j’ai essayé les autres.) Pour ceux qui connaitraient et qui ont adoré, il y a des rumeurs come quoi un nouvel opus serait en préparation, et par ailleur, une réédition compatible avec XP est commercialisée aux US, mais je ne sais rien de sa possible traduction dans la langue de Mo... euuu... enfin en français quoi. Mais bon passons.

Vous incarnez Larry Laffaire, caricature du looser au physique ingrat, affublé d’un costume disco. Il n’a peur de rien, il ose tout pour atteindre son but. Et le but du jeu est on ne peut plus simple : coucher avec la capitaine du navire de croisière P.M.S. Bouncy dans lequel vous avez embarqué. Il y a la quête principale (le concours du Capitaine Belcuisse) et des quêtes annexes (trouver les 32 vibros cachés), les PNJ sont tous génialement caricaturaux, et la santé mentale semble une ressource naturel bien peu répandu a bord du P.M.S., et c’est dans ce cadre loufoque que vous devrez réaliser toutes sortes d’exploits plus ou moins débiles, comme traire des castors vénézuéliens ou apprendre a vous servir d’une salière sous les commentaires narquois du narrateur.

Otapie Summer
Quelle vilaine branche ! Et comment oter ce portable !

Car l’un des points intéressant du jeu, c’est qu’il y a un narrateur qui commente chacun de vos actes, ainsi que votre progression (un peu comme dans The Bard's Tale) mais aussi tous les objets contenus dans votre inventaire et tous les éléments qui passent à porté de souris (dont le curseur est d’ailleurs en forme de capote, mais c’est une autre histoire) Un exemple ? Imaginez-vous une cuisine dans laquelle on peut voir un filet de pèche avec des poissons dedans.
NARRATEUR : Ces poissons ne doivent pas être très bons...
LARRY : Ah ? Pourquoi ?
NARRATEUR : Parce qu'ils travaillent avec un filet !
(roulement de tambour et coup de cymbale minable)
Bref vous l’aurez compris, ce jeu est totalement débile, on va d’absurdités en humour gras, le tout dans une ambiance déjantée. Les graphismes sont ceux d’un click and point de 1998 (moi j’aime bien) et la bande son est très bonne. En matière d’humour, je suis souvent assez difficile, mais pour des raisons inexplicables, je suis plié d’un bout à l’autre quand j’y joue. Un excellent jeu donc si on est en mesure d’apprécier l’humour d’Al Lowe.

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dimanche 2 décembre 2007

« Dieu conclut au septième jour l'ouvrage qu'il avait fait et, au septième jour, il chôma, après tout l'ouvrage qu'il avait fait.

Dieu bénit le septième jour et le sanctifia, car il avait alors chômé après tout son ouvrage de création.

Tel fut la genèse du ciel et de la terre, quand ils furent créés. »

La Genèse, 2-2

samedi 1 décembre 2007

Dolorosa Mater

Stabat Mater
Etant donné que ce week end était pour moi placé sous le signe de La Passion du Christ de Mel Gibson, au sujet duquel je viens de terminer mon exposé de littérature comparée sur la poétique et les représentations de la Passion au XXe siècle, cela a aussi été l’occasion de me réécouter toute une pléiade de versions du Stabat Mater, une pièce musicale a laquelle de très nombreux compositeurs se sont adonné, créant parmi les plus belles œuvres de la musique classique selon moi. Je me propose donc de vous en faire écouter quelques unes.

Stabat Mater est une hymne catholique composé au treizième siècle, attribué au franciscain italien Jacopone da Todi qui médite sur la souffrance de Marie lors de la crucifixion de Jésus-Christ. Le nom de la prière est une abréviation de Stabat mater dolorosa, son premier vers en latin, qui signifie «La Mère des douleurs se tenait debout». C'est un poème latin médiéval avec beaucoup de poésie ; les croyants et les artistes considèrent que c'est l'expression classique d'une nouvelle piété empathique et sentimentale qui a rapproché les chrétiens vers la Passion du Christ au travers du thème de la Mater Dolorosa.

Le Stabat Mater a été mis en en musique par plusieurs compositeurs, parmi eux Giovanni Pierluigi da Palestrina, Alessandro Scarlatti, Antonio Vivaldi, Domenico Scarlatti, Jean-Baptiste Pergolèse, Joseph Haydn, Gioacchino Rossini, Franz Schubert, Antonín Dvořák, Francis Poulenc, Krzysztof Penderecki, Karol Szymanowski et Arvo Pärt. Stabat mater fut l'une des dernières compositions de Giuseppe Verdi, ses Quattro Pezzi Sacri ("Quatre Pièces Sacrées"), 1898.