samedi 24 juillet 2010

Predators

Je ne suis pas un fan inconditionnel des Predator, ayant toujours préféré la saga Alien. Mais le lien entre les deux et mon addiction à la SF fait que j’ai quand même vu chaque film de la série. C’est donc tout naturellement que je suis allé voir Predator 3, nommé Predators, un film divertissant qui fait suite aux précédents opus.

Petit retour sur la Saga.


Predator (1987) était et reste, même s’il a pris un coup de vieux, un grand film dans son genre. Un ennemi puissant et invisible, chassant sans autre but que le plaisir de la traque. Face à lui, des humains entrainés au combat qui devront faire jouer leur instinct de survie pour s’en sortir.

Predator 2 (1990), moins bon que le premier, plaçait la traque dans un contexte citadin. Dans cet épisode, on en apprend plus sur le comportement des Yautjas (le petit nom de ces sympathiques extraterrestres), notamment leur désintérêt pour les proies sans défense qui ne représentant pas une menace ou un défi. C’est aussi à cette occasion que l’on constate qu’ils chassent le Xenomorphe (les fameux Aliens).

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Passage dans le monde du Jeu Vidéo


Alien versus Predator (1999) réunit les Xenomorphes (Aliens), les Yautjas (Predator) et des marines humains dans un FPS parfois peu maniable mais à l’ambiance réussie. Chaque race dispose de sa propre campagne solo et de son propre gameplay, ce qui en fait un jeu relativement réussi.


Alien Versus Predator 2 (2001) reprend la même recette que son prédécesseur qu’il surpasse de loin. On a véritablement l’impression que trois jeux sont réunis, tant les races offrent des expériences différentes. Les graphismes étaient réussis pour l’époque, et le jeu ne souffrait d’aucun ralentissement. Bref, un très bon jeu.

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Retour au cinoche


Alien vs Predator (2003) était un pur divertissement. Adaptation du jeu éponyme, lui-même issu de la collision réussie des sagas Alien et Predator, j’ai trouvé ce film parfaitement réussi. Il n’est certes pas très subtil, mais il est efficace. J’y reviendrais peut-être ultérieurement.


Alien vs Predator Requiem (2008) est en revanche une vrais catastrophe cinématographique, dont la visualisation m’a ennuyé alors même que ma tolérance aux nanars est grande. J’en ai d’ailleurs parlé dans un article sur les adaptations.


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Predators


Je ne peux pas parler des comics et livres créés autour de ce thème, je ne les ai pas lus. Venons en donc maintenant au petit dernier.
Synopsis : Royce, un mercenaire, se retrouve obligé de mener un groupe de combattants d’élite sur une planète étrangère. Ils vont vite comprendre qu’ils ont été rassemblés pour servir de gibier. A une exception près, tous sont des tueurs implacables – des mercenaires, des yakuzas, des condamnés, des membres d’escadrons de la mort ; des « prédateurs » humains qui sont à présent systématiquement traqués et éliminés par une nouvelle génération de Predators extraterrestres. Voici l’affrontement sans pitié de tueurs absolus…

Allociné

Globalement, le film tourne bien, et on a exactement ce qu’on était venu chercher : de l’action, des Predators et une traque. Les effets visuels sont bons et sont à leur place sans dominer l’écran. La photographie rappelle celle du premier opus, le cadre étant le même, à savoir une jungle. Le casting est relativement bon, et Adrien Brody, qui hérite de la lourde tâche de remplacer Arnold Schwarzenegger dans le rôle principal parvient à camper un mercenaire convainquant.

Néanmoins, si le film tente de laisser le spectateur dans une certaine incertitude comme le premier de la saga le faisait, il réussi surtout à nous laisser sur notre faim. On souhaiterait en savoir plus sur les conditions de leur arrivée sur cette planète, sur les différentes castes et clans de Yautjas auxquels ils ont affaire.

Bref, dans ce troisième opus, on aimerait en savoir plus. Ah, et puis le truc qui casse tout à la fin (pas de spoiler, je le jure) une fois la dernière image du film passée, on a le droit à une musique qui… n’est franchement n’est pas à sa place.

En définitif, Predators est un aimable divertissement, sympathique mais pas inoubliable. Je pense me revoir les anciens pour me faire une idée définitive, mais je lui préfère Alien vs Predator… sans doute à cause des Aliens d’ailleurs. Mais ceci est une autre histoire.
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vendredi 23 juillet 2010

France "mon A"

France "mon A" comme diraient ceux qui ont un clavier qwerty.

Je profite des derniers instants permettant de jouir de l'une de mes libertés pour poster cette photo. Ce n'est pas que je l'apprécie pour sa qualité intrinsèque, mais le symbole est fort et mérite d'être affiché. C'est le symbole d'une France ou être politiquement incorrect n'était pas encore condamné par la loi.

Drapeau papier cul
Photo de Frédéric Laurent, « coup de coeur » catégorie « politiquement incorrect ».


A partir de ce soir minuit, publier ceci est passible d'une contravention de 5e classe (1500 € d’amende max, 3000€ en cas de récidive).
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samedi 29 mai 2010

M comme Mémoire et Mise à jour

Oh mon dieu, un signe de vie sur ce blog ?! Incroyable ! En quel honneur ?

Et bien j’ai rendu jeudi dernier mon mémoire de miden, qui porte sur les exceptions au droit d’auteur et que je soutiendrai le 18 juin, j’en suis à la dernière ligne droite pour ma formation, ma moitié est dans sa famille à l’occasion d’un anniversaire, je suis donc tout seul devant mon écran.

Du coup, je mets à jour des choses que je laissais de côté depuis un moment, dont ce blog. Quelle mise à jour me direz-vous ? Et bah j’ai nettoyé les tags, changé le nuage à partir de ce tuto (avant, il fallait que je fasse tout à la main, maintenant, c'est dynamique), changé la version de l'éditeur.

Tous ces changements sont à peu près invisibles, et c’est normal, j’ai tout fait pour qu’il en soit ainsi. Je sais, ce n’est pas une révolution, mais c’était nécessaire.

Pour me faire pardonner, je vous invite à jeter un œil à cette vidéo très chouette, dont le thème est très proche du propos de mon mémoire.

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dimanche 4 avril 2010

M comme Mars, Miden, Morigan et ...

LPMIDEN
Un peu de repos, un peu de ménage, je profite de ma semaine de vacances pour nettoyer un peu ce blog, aérer, dépoussiérer, chasser le skin Black Out du web. Ah, et au passage, je vais pt’être essayer de remettre à jour plus souvent ce blog ? Comment ça je le dis à chaque fois ?!

Comme le faisait remarquer Chulie en affirmant « le putain de mois de mars à la con est terminé ».

D’ailleurs, c’'est même le printemps depuis quelques temps, mais je n'ai pas vraiment eu le loisir de m'en préoccuper plus tôt. Faut dire qu’entre les demandes de rapports en folies, les exposés, les exams, la fin de mon premier stage, la recherche et la signature de la convention de mon second stage, et surtout, la fin du projet tuteuré, le mois de mars a été plus qu’éreintant. Et encore, votre serviteur toujours prompt à procrastiner s’est payé le luxe de profiter pleinement de weekends de repos et d’inaction totale, quoiqu’à la réflexion, je ne suis pas certain que vu le rythme qui à été le notre, cette mesure n’a pas été du pur instinct de conservation.

Quoi qu’il en soit, une étape à été franchie, il va maintenant falloir se pencher sur le mémoire (15 pages, ce n’est pas la mort, surtout quand on en a déjà pondu un d’une centaine) et sur le rapport de stage (avant que je n’oublie tout ce que j’ai fait chez les flics).

Bref, un peu de repos avant la reprise, un peu de calme avant la tempête, car assurément, la fin de la licence ne sera pas de tout repos.

samedi 3 avril 2010

Sherlock Holmes

Je suis, vous le savez, loin d’être un cinéphile averti. Les films dits sérieux m’ennuient souvent autant que la littérature peut ennuyer un lecteur non averti. Je le sais et je ne le nie pas. Du coup, quand on me dit que Sherlock Holmes n’est pas particulièrement un bon film, (n'est-ce pas Olga ?) je le crois volontiers. Ce qui ne m’a pas empêché d’apprécier ma séance de cinéma.

Sherlock Holmes AfficheSynopsis : Aucune énigme ne résiste longtemps à Sherlock Holmes... Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l'intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes : un sens aigu de l'observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts; accessoirement, une droite redoutable...

Mais une menace sans précédent plane aujourd'hui sur Londres - et c'est exactement le genre de challenge dont notre homme a besoin pour ne pas sombrer dans l'ennui et la mélancolie.

Après qu'une série de meurtres rituels a ensanglanté Londres, Holmes et Watson réussissent à intercepter le coupable : Lord Blackwood. A l'approche de son éxécution, ce sinistre adepte de la magie noire annonce qu'il reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances.

La panique s'empare de la ville après l'apparente résurrection de Blackwood. Scotland Yard donne sa langue au chat, et Sherlock Holmes se lance aussitôt avec fougue dans la plus étrange et la plus périlleuse de ses enquêtes...
Allociné

Tout d’abord, je précise que je n’ai jamais lu le moindre livre de Sherlock Holmes, c’est donc sans préjugés ni connaissance du personnage que je me suis rendu voir plus le duo Robert Dawney Jr. - Jude Law que le film mettant en scène le fameux détective. Le film est très hollywoodiens à n’en pas douter : des explosions, des combats chorégraphiés, beaucoup d’action et juste un zeste de réflexion. Mais le résultat est très divertissant, Robert Dawney Jr. saupoudre le film d’un léger humour sarcastique, bref ce n’est encore une fois pas le film de l’année, mais j’ai aimé ce film et ne regrette pas d’avoir payé ma place. C’est bien là l’essentiel n’est-ce pas ?
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